Skip to main content
electrocd

More from the blog

24 results
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • Cycle de l’errance, Les dérives du signe, Mouvances~Métaphores, Francis Dhomont in Harmonie Diapason

    “Critique”, Eric Wetzel, Harmonie Diapason, no. 387, November 1, 1992
    Sunday, November 1, 1992 Press

    On ne le dira jamais assez: la musique électroacoustique — ou acousmatique, ou encore «musique de sons fixés» comme préfere l’appeler Michel Chion — est la seule qui soit réellement conçue pour être écoutée sur des haut-parleurs, et partant, la seule qui utilise votre chaîne stéréo comme un instrument de musique et non comme un simple appareil de reproduction à la fidélité relative. Ainsi en est-il de la photographie: fixation de souvenirs ou bien véritable création. La position d’écoute seul face à ses haut-parleurs, est donc pleinement justifiée puisqu’elle est prise en compte dans l’acte créateur lui-même.

    Ce double album consacré à Francis Dhomont, véritable hommage rendu à ce compositeur à l’occasion de son soixante-cinquième anniversaire pourrait être une incitation pour de nombreux mélomanes à s’initier à cette forme de musique. Dhomont en effet après une période de formation musicale très classique, a fait ses premiers pas dans ce domaine sur des magnétophones à fil, à une époque où Pierre Schaeffer réalisait ses premières expériences au studio de la radio. Mais ce n’est que bien plus tard qu’il se voua complètement à l’art acousmatique, entra par la petite porte au GRM et devint ce compositeur largement reconnu aujourd’hui pour ses qualités de musicien, de pédagogue et d’organisateur, qui firent merveille au Canada pour la constitution d’un groupe de musiciens trés dynamique. Les sept pages présentées ici ont toutes moins de dix ans. Ce n’est donc pas une rétrospective de l’œuvre, abondante, du compositeur mais un témoignage de son activité créatrice actuelle. Elles sont classées en deux cycles: Cycle de l’errance et Les dérives du signe, le premier regroupement étant peut-être plus évldent que le second: des matéréaux sont communs aux trois compositions, tout comme la poétique de l’errance, du voyage qui est immédiatement sensible à l’écoute alors que le thème du deuxième regroupement reste plus abstrait. Dhomont ne cède pas facilement aux modes et l’on trouve dans ses matériaux des sons de toutes provenances, depuis des prises en extérieur ou de synthése numerique jusqu’à des sons «empruntés» à des carnarades. Le tout est organisé et composé avec une maîtrise étonnante qui évite les clichés et facilités auxquels il est si tentant de succomber dans ce genre musical. Chaque morceau a sa poétique ou sa problématique propre: les mouvements de la lumière dans Météores, hommage aux musiciens novateurs dans Novars, opéra-concert de grenouilles dans Signé Dionysos. Dans le rapport entre l’organisatron du détail et la conduite de la forme, en renouvellement constant nous percevons un juste équilibre entre la responsabilité du compositeur qui assume pleinement la progression de l’ouvrage et le lyrisme qui laisse la musique se développer. Nous avons affaire ici à des créations de première qualité. Nous sommes ainsi presque étonnés de nous laisser aller à voyager sans impression de longueur pendant les quarante-cinq minutes que dure … mourir un peu. Signalons enfin la plaquette trés développée gui accompagne les deux disques et qui contient la reproduction de la partition de diffusion du très beau Chiaroscuro.

    … nous percevons un juste équilibre entre […] la progression de l’ouvrage et le lyrisme qui laisse la musique se développer. Nous avons affaire ici à des créations de première qualité.

    Cycle de l’errance, Les dérives du signe, Mouvances~Métaphores, Francis Dhomont in SOUNDNotes

    “Review”, David Olds, SOUNDNotes, October 1, 1992
    Thursday, October 1, 1992 Press

    This release, the seventh from empreintes DIGITALes, is obviously a labour of love. Put out to coincide with the 65th birthday of composer Francis Dhomont, these two discs include more than 150 minutes of music (although music is a term that Dhomont disdains when applied to his “acousmatic” art). They are accompanied by a bilingual 216-page book of program notes, graphic representation of scores, catalogues of works and writings, an extended biographical essay, a definition of the term acousmatic and, most notably, 67 tributes by Dhomont’s colleagues. Somewhat daunting in its scope, this project makes abundantly clear just how large a presence Dhomont projects in his adopted home of Quebec.

    A Frenchman by birth, he has been active in electroacoustic composition for more than 30 years. He has been teaching at l’Université de Montréal since 1980 and has been very influential in the development of electroacoustic technique and excellence in Quebec since then.

    Mouvances~Métaphores [now out of print but reissued as IMED 9607 and IMED 9607] presents his work of the past decade, and the seven works recorded here give a good picture of the breadth of possibility within the world of musique concrète and acousmatic art. Dhomont’s sonic landscapes provide numerous landmarks for the explorer, with the recognizable sounds of trains and nightingales to reassure us as we wander through corridors and countrysides of unknown terrain. In Chiaroscuro, in tribute to the composers associated with the Évenements du Neuf concert-series in Montréal, we hear traces of compositions by John Rea, Denis Gougeon, José Evangelista and Claude Vivier. For the most part, however, we are unaware of the origins of the material, which Dhomont crafts through a variety of studio techniques into a compelling aural banquet.

    The first disc in the set, Cycle de l’errance (“Cycle of Wanderings”) [IMED 9607], consists of a triptych composed between 1982 and 1989. The individual pieces (Points de fuite, … mourir un peu and Espace / Escape) are interrelated and provide a sonic treatise of Dhomont’s preoccupation with sound and its placement in space.

    The second disc [Les dérives du signe (“The Drift of the Sign”), IMED 9608], while presented as a cycle as well, seems a much more arbitrary grouping, joined for convenience rather than by initial design. I wonder — given the historical focus of the accompanying words — whether we would not have been better served by the inclusion of an earlier work by this pioneer, especially when we consider that several of the pieces here have been previously available on CD.

    This collection is an excellent introduction to the French school of acousmatic composition for the uninitiated, and a must-have for anyone with a serious interest in the electroacoustic arts.

    … a must-have for anyone with a serious interest in the electroacoustic arts.

    Cycle de l’errance, Les dérives du signe, Mouvances~Métaphores in Crystal Infos

    “Présentation d’empreintes DIGITALes”, Marc Bourreau, Crystal Infos, September 1, 1992
    Tuesday, September 1, 1992 Press

    Né à Paris, en 1926, Francis Dhomont a connu les premiers pas de l’électroacoustique. (ses premières expériences, sur un magnétophone Webster, datent de 1947). Il a été cinq fois lauréat du Concours international de musique électroacoustique de Bourges (France) et a reçu de nombreuses autres distinctions internationales. Partageant désormais son temps entre la France et le Québec, il enseigne à l’Université de Montréal.

    Le double album Mouvances~Métaphores [IMED 9107/08 (épuisé), nouvelles éditions: IMED 9607, IMED 9608] rassemble des œuvres composées entre 1982 et 1991 et qui dénotent toutes un même souci de recherche abstraite et théorique. «Sous ce titre, Mouvances~Métaphores», explique Francis Dhomont, «sept œuvres reliées par une même thématique, celle du mouvement; qu’il s’agisse des déplacements virtuels du son dans l’espace géométrique ou des transferts métaphoriques du sens dans les lieux de l’imaginaire». Le mouvement est omniprésent, qu’il soit voyage, errance ou passage d’un état à un autre.

    Deux regroupements d’œuvres se partagent les deux disques: le Cycle de l’errance [IMED 9607] («Ce triptyque acousmatique raconte le Voyage et quelques projections symboliques qui lui sont associées — évaslon, amour, fuite, espace, au-delà où l’on s’enfonce, perte de soi — fusionnant souvent des images naturalistes avec de pures abstractions: métaphores d’une métaphore, puisqu’en musique tout récit participe déjà de la transposition.») et Les dérives du signe [IMED 9608] («La mouvance est ici celle des sables. On croit tenir l’image mais elle fuit entre les doigts ou se laisse recouvrir, engloutie par une image nouvelle qui se reterme sur elle. Ubiquité et ambiguité des signes qui nous renseignent et nous égarent»).

    Une œuvre neuve, profonde, multiple et de qualité.

    Une œuvre neuve, profonde, multiple et de qualité.

    Cycle de l’errance, Les dérives du signe, Mouvances~Métaphores in Les Cahiers de l’ACME

    “Critique”, Les Cahiers de l’ACME, no. 129, May 31, 1992
    Sunday, May 31, 1992 Press

    Réalisé en coproduction avec le GRM, ce double CD permet, pour la première fois, de réunir 7 des œuvres électroacoustiques les plus significatives de ce compositeur français vivant au Canada. Plusieurs fois primé à Bourges, il est pour beaucoup, de par son activité créatrice et didactique, dans l’épanouissement de l’acousmatique au Québec et dans la profusion de compositeurs québécois venus écumer les festivals européens depuis plusieurs années. Ce coffret est accompagné de commentaires, de nombreuses photos et de partitions d’écoute de trois de ses pièces. Il est diflicile de ressortir une œuvre plutôt qu’une autre puisqu’elles sont toutes belles, mais surtout importantes pour l’acousmatique ainsi que pour la place que prendra ce genre dans l’histoire de la musique. Nous ne saurions trop vous conseiller de vous procurer ce double CD distribué par ADDA pour l’Europe et Empreintes DIFGITALes pour l’Amérique du Nord. Il est également possible de se le procurer au GRM (pour la France) ou chez Musiques & Recherches (pour la Belgique).

    Nous ne saurions trop vous conseiller de vous procurer ce double CD…

    Cycle de l’errance, Les dérives du signe, Mouvances~Métaphores in Keyboard

    “Review”, Mark Dery, Keyboard, May 1, 1992
    Friday, May 1, 1992 Press

    Dhomont, 65, is a musique concrète composer whose influence on the Canadian electroacoustic community is both deeply felt and all-pervasive. This two-CD set, accompanied by a handsome booklet, is impeccably recorded: each piece of the real world — reverberant plish-plashings, children’s voices, a ball rolling with hyperreal presence from one stereo channel to the other — sounds as if it where precision-lathed and polished to a high luster. Dhomont calls his work “acousmatic” — a French coinage, meaning “sound that is seemingly without origin.” It is, he says, “shot and developped in the studio [and] projected in halls, like cinema.” These are movies whose plot changes with every listening.

    … each piece of the real world […] sounds as if it where precision-lathed and polished to a high luster.

    Cycle de l’errance, Les dérives du signe, Mouvances~Métaphores, Francis Dhomont in L’écouteur

    “L’électroacoustique”, François Bourgouin, L’écouteur, April 25, 1992
    Saturday, April 25, 1992 Press

    Le samedi 2 novembre 1991 avait lieu à la Chapelle historique du Bon-Pasteur un événement singulier. Souvent appelée à produire des concerts de musique plutôt classique, cette fois-ci, la Chapelle était le théâtre d’un lancement de disque de musique électroacoustique et par la même occasion on célébrait l’anniversaire d’un des compositeurs de cette catégorie musicale des plus importants non seulement sur la scène québécoise et canadienne mais internationale.

    Ce compositeur c’est Francis Dhomont, québécois d’adoption mais d’origine française, auquel on avait réservé pour ses 65 ans une surprise de taille. Mais avant de distinguer les nouvelles tendances qui se dessinent à l’horizon de la musique électroacoustique il serait peut-être utile de revenir vers l’arrière et tracer en quelques lignes les fondements de ce type de musique qui gagne de plus en plus d’adeptes. La musique électroacoustique est en fait l’adjonction de deux types de musique soient la musique électronique (électro) et la musique concrète (acoustique). Ce qu’on entend par musique concrète signifie que celle-ci est réalisée à partir de sons qui ne sont pas nécessairement produits par des instruments de musique. Ils proviennent donc de machines ou d’objets déjà existants. Plusieurs ont vu dans ce type de musique le bruit davantage que la musique. Les premières réalisations remontent à 1921 à Paris par les futuristes itadiens Marinetti et Russolo. Mais c’est en 1948 que la musique concrète véritable nait sous l’instigation de Pierre Schaeffer auquel on doit notamment la Symphonie de bruits et l’Étude aux chemins de fer. Ainsi, grâce à des changements de vitesse, de hauteur et de divers procédés de transformation on obtient un nouveau type de composition musicale hors des sentiers battus. Aussitôt, soit en 1949, se joint à Schaeffer le compositeur Pierre Henry dont plusieurs des œuvres marqueront les générations suivantes. On se rappellera de sa Symphonie pour un homme seul et Voile d’Orphée qui ne seront pas sans influencer un peu plus tard Pierre Boulez, Jean Barraqué et Olivier Messiaen. La musique électronique quant à elle, dont les sources remontent à 1913 (5 ans avant la mort de Debussy) est le fruit des ingénieurs Melssner et Armstrong qui imaginent la lampe triode en oscillatrice qui permet de produire des sons. Jorg Mager tirera parti de cette nouvelle tendance pour créer des instruments de musique et faire de la musique par des moyens non-traditionnels. On lui doit notamment l’invention du Spherophon. Plus tard, Maurice Martenot inventera les ondes portant son nom et qui sont à l’origine d’un nombre impressionnants de chef-d’œuvres. C’est cependant à Cologne en 1951 que prendra véritablement son essor la musique électronique sous l’influence de Herbert Eimert. À ce stade-ci de l’évolution de ce genre musical, on veut uniquement travailler avec des sons qui n’existent pas dans la nature et qui sont donc par extension «inouis». C’est à partir de 1953 que la fusion de la musique concrète à la musique électronique se réalise et qui donnera donc lieu finalement à la musique électroacoustique. La première œuvre marquante de musique dite électroacoustique de cette époque est Gesang der Jünglinge (Le Chant des adolescents) de Karlheinz Stockhausen. À partir de ce moment les choses se développent à un rythme très rapide. Les œuvres se succèdent tout autant que la création de studios de plus en plus sophistiqués. Voilà brièvement pour l’aspect européen du mouvement. Au Canada, c’est principalement dans les universités que se joueront les cartes de l’électroacoustique et qui sont encore aujourd’hui les foyers tant de la création que de l’exécution. C’est grâce à la collaboration de Hugh Le Caine et Arnold Walter que nait à l’Université de Toronto en 1959 le premier studio de musique électroacoustique. Au Québec, l’Université McGill créera en 1964 le McGill Electronic Music Studio (EMS) sous l’initiative de Istvan Anhalt et Hugh Le Caine. Cinq ans plus tard (1969) nait à Québec le premier studio francophone du pays: Le Studio de musique électronique de l’Université Laval (SMEUL) fondé par Nil Parent. Quelques années plus tard, Montréai emboite le pas et c’est maintenant qu’entrent en scène ies Éric Regener, Walter Boudreau, Robert Léonard, Louise Gariépy, Marcelle Deschênes, Jean Piché et bien sûr Francis Dhomont, l’objet principal de cet article. Au cours des années furent donc créés des programmes universitaires de baccalauréat, maitrise et doctorat en musique électroacoustique. Parallèlement, et afin de se consacrer uniquement aux musiques électroacoustiques fut créé en 1977 l’ACREQ, l’Association pour la création et la recherche électroacoustiques du Québec. Au nombre des fondateurs figurent Yves Daoust, Marcelle Deschênes et Michel Longtin. Ce groupe hors du commun permettra à la nouvelle génération de se familiariser aux tendances internationales par la venue au Canada des figures dominantes du milieu. D’autre part, Jean-François Denis et Kevin Austin fonderont en 1986 la Communauté électroacoustique canadienne (CÉC), laquelle permet la concertation entre les divers intervenants du milieu via la publication du Bulletin et de Contact! Bien entendu, on ne saurait passer sous silence la contribution au cours des années, d’une manière ou d’une autre, de personnalités aussi importantes que Serge Garant, Micheline Coulombe Saint-Marcoux, Gilles Tremblay ou Pierre Mercure. Voilà en quelques lignes le portrait de la musique électroacoustique au Québec. Cependant, il faut absolument mentionner la création en 1989 du groupe DIFFUSION i MéDIA par Jean-François Denis (mentionné ci-dessus) et Claude Schryer, lesquels ont rendu possible la création de la marque de disques empreintes DIGITALes consacrée uniquement à la musique électroacoustique. C’est dans la foulée de ce mouvement que fut donc lancé le 2 novembre 1991 le dernier né de cette marque de disques consacré cette fois à Francis Dhomont. Il s’agissait du 7e lancement pour cette jeune compagnie en moins de deux ans, soit une allègre moyenne d’un disque compact par saison. Les premiers titres furent consacrés à Christian Calon, Robert Normandeau, Alain Thibault, Daniel Scheidt, Yves Daoust et à un disque réunissant 25 compositeurs canadiens et étrangers appelé Électro clips. Donc au cours de cette soirée mémorable nous eûmes l’occasion d’entendre des œuvres de Francis Dhomont qui se retrouvent sur le coffret richement compiétés par un livre de 200 pages consacré au compositeur et agrémenté de 70 témoignages de personnalités tant du milieu québécois qu’européen. Francis Dhomont apparait donc, à la lecture de ce document, comme une personnalité phare dans le domaine de la création électroacoustique. Les 70 témoignages expriment chacun à leur façon les qualités non seulement musicales du compositeur mais surtout la reconnaissance envers l’homme dont les œuvres ont un rayonnement international. Également au menu de la soirée une œuvre-hommage, un collage réalisé avec des extraits d’œuvres de 16 compositeurs québécois et étrangers qu’ils estiment redevables, d’une manière ou d’une autre à Francis Dhomont. Ce fut également l’occasion d’annoncer publiquement le lancement d’une nouvelle société de concerts appelée Réseaux dont la première manifestation était ce concert anniversaire. Francis Dhomont, faut-il le rappeler, fut lauréat de nombreux concours internationaux dont le Concours international de musique électroacoustique de Bourges (France), la «Mecque» de la musique électroacoustique. D’ailleurs, la maison de disques Chant du Monde édite chaque année les œuvres des gagnants du concours de Bourges. Outre Dhomont, on retrouve sur l’un ou l’autre de ces disques compacts les œuvres de Normandeau, Gobeil et Calon ce qui témoigne de ia vitalité mais surtout de la qualité de nos compositeurs sur le plan international. Bref, la musique électroacoustique est en pleine évolution, elle est très dynamique, a des applications extra-musicales c’est-à-dire au théâtre, la danse, les arts visuels et même la publicité. Alors que les moyens de production étaient il y a à peine quelques années extrêmement onéreux, les développements technologiques permettent maintenant d’acquérir le matériel nécessaire à un coût beaucoup moins prohibitif et par extension permettent aux artistes la possibilité de mettre en chantier leurs idées de façon beaucoup plus souple. Les possibilités de l’électroacoustique sont vastes et méconnues. Les compositeurs n’ont pas fini de nous étonner. Leur imagination est vive et ils nous réservent encore de nombreuses surprises.

    … un des compositeurs de cette catégorie musicale des plus importants non seulement sur la scène québecoise et canadienne mais internationale.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4