Skip to main content
electrocd
  • This website is also available in English.

Blog

100 results
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • Louis Dufort in Hour

    “Wrapping a stubborn ear around musique actuelle”, Isaac Chosta, Hour, March 9, 2000
    Thursday, March 9, 2000 Press

    Also this week: Rien à voir is four days of electroacoustic music at the ExCentris complex with composers from Quebec, the rest of Canada, and Europe. Don’t miss the rencontres with the composers each day at 6 pm in the Agora (just outside the three cinemas).

    Louis Dufort in La Presse

    “L’acousmatique à la portée de tous”, Philippe Renaud, La Presse, March 8, 2000
    Wednesday, March 8, 2000 Press

    «As-tu déjà vu quelqu’un mourir devant toi? Non? As-tu déjà vu les films Face à la mort? La scène de l’électrocution?» me demande Louis Dufort. Oui, oui, ça me revient… Le jeune compositeur de musique électroacoustique est obsédé par la mort ces temps-ci. Obsédé par les atrocités que peut subir le corps humain. Elles provoquent chez lui une émotion dense, brutale, déstabilisanle, qui est au centre des œuvres qu’il nous fera entendre ce soir, lors de la soirée d’ouverture de la série Rien à voir présentée pour la première fois dans les conditions idéales qu’offre le centre Ex-Centris.

    «Le malaise m’intéresse, m’explique-t-il depuis le pelit studio qu’il s’est construit au sous-sol de sa demeure. Je m’intéresse à la rupture des attentes de la perception pour créer chez l’auditeur un déséquilibre. C’est là où j’ai le contrôle sur lui!» jubile-t-il.

    Sa musigue est en effet inattendue. Sur Zénith l’une de ses plus récentes compositions, la tension est déjà palpable pendant ces premiers instants vaporeux, puis éclate brutalenent. L’impact est terrible et vise au plexus: «J’ai une approche autant musicale que physique.»

    Louis Dufort a 28 ans, est diplômé de l’Université de Montréal en composition de musique électroacoustique, ainsi que du conservatoire de musique de Montréal, et trippe sur le techno. Ses compositions lui ont valu de nombreux prix (ACREQ et SOCAN) et sont reconnues autant en France, dans les Pays-Bas qu’aux États-Unis. Mais Dufort est moin sérieux que son curriculum vitae le laisse paraître: «J’ai jamais été ben intellectuel. Je n’aime pas trop les concepts; ça va justement à l’encontre du trip de la perception qu’est l’acousmatique.»

    Essayons de clarifier ce jargon qui, de vous à moi, peut paraître assez aride. La musique acousmatique n’est pas un style; c’est une façon de rendre la musique telle qu’elle le sera pendant les quatre jours de la série Rien à voir. Une pièce électroacoustique mise en espace, diffusée dans un environnement contrôlé — truffé de 35 haut-parleurs —, permet de lui conférer de nouvelles intentions, un nouvel impact à l’oreille.C’est ça, l’acousmatique.

    «Ça vient de Pythagore. Quand il donnait ses enseignements, il se cachait derrière une toile pour que seules ses paroles soient retenues.»

    «Ainsi, renchérit Dufort, l’auditeur n’est pas distrait par le jeu de l’interprète. Tout ce déroule dans le noir total. C’est ce que j’aime là-dedans, c’est qu’on se retrouve avec la musique à l’état pur. Ça devient intéressant d’un point de vue narratif; je peux créer des images concrètes qui vont toucher l’auditeur.»

    Louis Dufort sent la nécessité de raconter quelque chose à travers ses pièces, comme si c’était du cinéma. La seule chose qui lui importe c’est d’installer un dialogue entre lui et le public. «Je veux que l’auditeur ressente quelque chose d’intense.» De cette façon il n’est pas nécessaire de posséder une maîtrise en musicologie pour apprécier ses œuvres.

    Cette satisfaction, il espère aussi la retrouver dans la musique techno. «Le techno est une forme populaire de l’acousmatique. On ne va pas entendre du techno pour être ébloui par la performance du musicien. On y va pour la vibe, pour la musique!» D’ici à ce qu’il lance ses premières compositions pour le plancher de danse (sur le label montréalais Ascend), un premier disque de musique électroacoustique devrait paraître sous peu. En plus de tout ça, Dufort compose pour les chorégraphies de Marie Chouinard, un travail qui le passionne. «J’adore danser, j’adore le travail du corps humain!» Et de me replonger dans ses images de corps mutilés, travaillés par la douleur…

    The Enormouslessness of Cloud Machines in The Wire

    “Soundcheck Review”, Julian Cowley, The Wire, no. 193, March 1, 2000
    Wednesday, March 1, 2000 Press

    Canadian sound artist Heimbecker creates unusually spacious and unhurried montages. They may be reflections of his prairie upbringing, but they are assuredly products of his ‘sound sailing’ technique — locating open microphones in the sound space to generate frequency feedback loops as they are processed through digital delays. Voice and breath, gentle environmental sounds, small machines and a sense of humour are key ingredients. Much of it feels boundless, yet electroacoustic composition is rarely so habitable as here.

    … electroacoustic composition is rarely so habitable as here.

    Aérosol in Audion

    “Review”, Alan Freeman, Audion, no. 42, March 1, 2000
    Wednesday, March 1, 2000 Press

    Ned Bouhalassa, on the other hand, goes for weird sound-bending, warping of tones and familiar sound into unrecognisable structures. He counterpoints melodic elements with abrasive textures, and does it in a most unusual way. I’m yet to make my mind up on this one!

    Rendu visible in Audion

    “Review”, Alan Freeman, Audion, no. 42, March 1, 2000
    Wednesday, March 1, 2000 Press

    In the “compact compact” series, we have: Darren Copeland, a young explorer working totally in the medium of tapes and environmental sound. This seems to be his debut. His sound fabrics tend to sit somewhere between The Hafler Trio and Luc Ferrari (for want of a better brief analogy) and do very little musically. His success is in his use of subtle manipulation, layering, and vague use of a melodic context.

    Alibi in Audion

    “Review”, Alan Freeman, Audion, no. 42, March 1, 2000
    Wednesday, March 1, 2000 Press

    Jacques Tremblay apparently had his whole concept of music changed when he heard Karlheinz Stockhausen’s Hymnen, and it shows in his own music as heard here. A collection of six pieces (dating 1990-95), Tremblay’s art is not as refined as Daoust’s, but he’s gaining a focus that’s individual. I really wanted to like Tremblay’s creations, but his total disregard for any musical context meant that much of the disc, lacked the focus I feel such sonic art needs to actually work and hold the attention.

  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17