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  • Traces in Solénoïde Radio

    “Chroniques (Mission 5)”, Solénoïde Radio, January 1, 2001
    Monday, January 1, 2001 Press

    À force de concevoir des remèdes efficaces dans le traitement de pathologies radiovisuelles aiguës, le label empreintes DIGITALes pourrait bien devenir un des fournisseurs officiels de notre acousmodrome solénoïdal. Dans la nuée de nouveautés que vient d’essaimer le label canadien, se distingue l’album de l’anglais Adrian Moore. Une œuvre concrète, versatile et complexe qui se découpe en trois parties: l’une est dédiée à l’abstraction sonore, l’autre au retraitement de sons naturels d’objets domestiques et la dernière est à connotation «radiogénique» selon les termes de l’artiste. Transformés en véritables capteurs de sons cachés ou insinués, ce sont les microphones qui sont ici à l’honneur. Naviguant entre évocations insolites ou oniriques et digressions autoparodiques, l’auditeur devient le témoin émerveillé d’une exploration chirurgicale et émotionnelle au cœur de la texture sonore…

    Une œuvre concrète, versatile et complexe…

    Moment in The Wire

    “Soundcheck Review”, Andy Hamilton, The Wire, no. 203, January 1, 2001
    Monday, January 1, 2001 Press

    In contrast to Mark Polscher’s disc of pure electronic music reviewed above, the German composer Hans Tutschku gravitates closer to the concrete tradition, despite his associations both with Karlheinz Stockhausen and Ircam extrémités lointaines (1996) uses recordings of city sounds from South East Asia The more concentrated, unified … erinnerung… (“Memento”, also 96) reflects a recent concern with speech as the basis for acousmatic transformations, and uses granular synthesis to break sounds into their constituent elements and reassemble or stretch them. Highly recommended.

    Highly recommended!

    Sondes in Heimdallr

    “Critique”, Stéphane Fivaz, Heimdallr, January 1, 2001
    Monday, January 1, 2001 Press

    Encore une production de l’excellent label canadien empreintes DIGITALes, cette fois-ci avec l’artiste de Toronto Randall Smith, spécialiste entre autre de musiques de film. Toujours dans une veine électroacoustique, cet album innove tant par la pallete impressionante de sons utilisés que par l’ingéniosité et l’inventivité des créations ainsi obtenues. Smith, après avoir donc travaillé pour le septième art, est devenu une référence dans le petit monde de l’électroacoustique, ayant présenté ses travaux dans le monde entier, et reçus moults récompenses méritées. En effet, cet album est surprenant autant que captivant Randall Smith détient les clés de son monde étrange, et nous les livre petit à petit, morceau après morceau, note après note, pour ouvrir les portes d’un paradis sonore impressionnant de maturité et de cohérence. En mélangeant les sources acoustiques et digitales, la pureté des sons gagne en crédibilité. On retrouve ça et là des morccaux éparses de flûte, de guitare, de cuivres, de cordes, etc… savamment assemblés en une construction sonore avant-gardiste. Pour une oreille peu habituée à ces sonorités, on pourrait penser à une orchestre symphonique en train de s’accorder, mais cette pensée est certes reductrice, tant ce travail est fourni et intense, sur la corde raide. Entre calme ambient et rêveries industrielles, sur fonds de tambourin imaginaires. Excellent!

    … cet album innove tant par la pallete impressionante de sons utilisés que par l’ingéniosité et l’inventivité des créations ainsi obtenues.
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