Skip to main content
electrocd
  • This website is also available in English.

Blog

267 results
  • 32
  • 33
  • 34
  • 35
  • 36
  • 37
  • 38
  • 39
  • 40
  • Free Cache 2001

    Wednesday, March 13, 2002 General

    In collaboration with the CEC and PeP, electrocd.com will include a free copy of the new CD Cache 2001 with any online purchase, while supplies last. The item is automatically added to your shopping cart when you make a purchase on the electrocd.com website. Cache 2001 is the recent compilation produced by the Canadian Electroacoustic Community (CEC). [Finished on June 25, 2002.]

    eD: Yves Beaupré, from harpsichord to loudspeakers

    Friday, March 8, 2002 New releases

    “… one of the most touching, enjoyable and rewarding piece of electroacoustic music this reviewer has heard in a few years.” (All Music Guide, USA) A musical excursion in the daily life of Yves Beaupré, Humeur de facteur (The Maker’s Humour) is based upon recordings made by this world renowned harpsichord maker in his workshop. All these sounds of tools, wood and strings of a harpsichord-to-be becomes source material for surprising aural universes. A first album, maybe, but tinted by the experience of more than thirty professionnal harpsichord recordings where he was employed as a technical assistant for these delicate instruments.

    No Type: The Freest of Radicals is the Label’s First Compilation

    Friday, March 8, 2002 New releases

    No Type should need no introduction — it is (to my mind) the best web music label” (Ampersand Etcetera, Australia) Thirty-five young sound artists from Canada, the United States, France, Spain, Sweden and the United Kingdom propose new sound worlds to discover in this incredible double CD compilation! Since 1998, No Type is a virtual label where these young electronic musicians presents their work completely free in MP3 format. The constant quality of these recordings brought No Type to team up with DIFFUSION i MéDIA in producing this compilation an make the world notice these new voices. Offered at the price of a single CD, The Freest of Radicals is essential to anyone interested in new experimental electronics.

    Cycle du son in Le Devoir

    “Critique”, François Tousignant, Le Devoir, March 2, 2002
    Saturday, March 2, 2002 Press

    La démarche de Francis Dhomont se révèle toujours d’une singularité exceptionnelle. Parfois, au gré d’un concert ou d’une radiodiffusion, on entend une pièce, plus ou moins courte. Le propos en est anecdotique, plus abstrait, souvent interrogateur. C’est toujours bien fait, tellement que parfois on reste sur sa faim. C’est que, fin alchimiste, Dhomont ne révèle ses formules que par bribes à son auditoire. Sa vraie force — il l’a assez souvent prouvé par le passé — se situe au rang de la fresque. Ce Cycle du son le démontre, encore une fois, avec une incroyable maestria. Je passe par-dessus l’analyse descriptive de chacun des mouvements; le compositeur en offre une sur la pochette, généreuse autant que pertinente et brève. Concentrons plutôt notre regard acoustique sur ce dernier chef d’œuvre en date.

    Il y a chez Dhomont une sorte de trinité présidant à l’œuvre que la technique transcendée du médium acousmatique met encore plus en évidence dans cette musique de grande maturité. D’abord, il faut parler de la structure de sa musique. Même un néophyte rébarbatif à cette forme d’art peut comprendre ce qui se passe dans l’instant, et en saisir le sens. Du ludique au presque agressif (mais pas trop), de l’inquisitif au réconfortant, de l’identifiable à l’inouï, les moments s’enchainent et s’articulent. On n’en comprend pas toujours le sens ou la nécessité. Alors, la mémoire se met en branle, cette mémoire que Dhomont, à l’instar de Proust, semble tant solliciter pour mieux saisir et inventer le monde.

    Nous entrons dans le monde du formel, de la construction. Chacun des instants entendus se met à prendre un relief et en imprime un nouveau sur ce qui s’en vient, ce qui est, ou ce qui encore parfois se répéte. On entend une démonstration du fonctionnement de la perception sonore qui semble ne viser qu’un but: la communication d’une idée. Donc, à la troisième étape, celle qui différencie le véritable artiste du manipulateur de boutons: le domaine indescriptible en mots de l’intuition concrétisée en œuvre musicale. Est-ce satisfaisant? Certes, mais là n’est pas le propos; c’est enrichissant. D’autant plus que ce Cycle du son ne se gêne pas pour citer des classiques du genre (en fait, il s’agit d’une sorte d’hommage posthume à Pierre Schaeffer combiné à une célébration du jubilé du genre d’art qu’il a inventé). Si vous ne les reconnaissez pas, ce n’est pas très grave car les aspérités stylistiques vont vite renseigner l’auditeur attentif sur la direction que prend la musique selon la nature (ou la constitution) du son et le traitement qu’on y applique.

    On a donc affaire au résultat des réflexions d’un aussi grand théoricien que technicien — chose rare en ce monde électroacoustique, qu’il transpose tout naturellement dans l’univers des sons, un peu à la manière des visions abstraites beethovéniennes, de certains contrapuntistes de la Renaissance ou des avancées de Webern. L’exploit se hisse tellement haut que l’Idée domine radicalement et poétiquement la quincaillerie mise en branle pour donner naissance à la musique.

    Pendant près d’une heure, Dhomont force l’attention. Voici donc l’avantage du disque. Car si on perd sur ses deux haut-parleurs la variété de l’orchestre de diffusion utilisé en salle, vous avez tout loisir, dans cette magnifique réalisation sur deux pistes, de prendre votre meilleur fauteuil et de vous y installer au moment où vous vous sentez le plus disponible à faire le petit effort exigé pour gravir cette montagne magistrale.

    Au Cycle du son de Dhomont, on doit répondre par le «cycle de notre écoute». Là, la profondeur d’un univers se déploie galactiquement, rejoignant presque les conceptions astrophysiciennes du monde. Encore une fois, Dhomont réussit le miracle d’éviter le piège de la facilité, nous faisant saisir l’insaisissable qu’il recherche et auquel il touche, nous emmenant avec lui dans ses aspirations.

    Encore une fois, Dhomont réussit le miracle d’éviter le piège de la facilité, nous faisant saisir l’insaisissable…

    Humeur de facteur in AllMusic

    “Review”, François Couture, AllMusic, March 1, 2002
    Friday, March 1, 2002 Press

    Humeur de facteur (“The Maker’s Humour”) consists of one large work in six movements. It is Yves Beaupré’s first album and first major work published — at age 47. This harpsichord maker has managed to create, in his spare time so to speak, one of the most touching, enjoyable and rewarding piece of electroacoustic music this reviewer has heard in a few years. One of the main reason why it works so well is probably because Beaupré tapped into his own sound world. Humeur de facteur mainly draws on sounds he hears everyday in his workshop and therefore consists of both a recreation and a fantasy of his quotidian environment. The piece sounds fresh, free of academic rules. The composer does not hesitate to integrate classic musique concrète techniques (pitch shifts, cut-and-paste, analog filtering, etc.) with computer music, even some electronica flavors. The latter never sound gratuitous, they simply naturally fit the man’s vision. The Prélude démesuré (“Enormous Prelude”) briefly exposes some of the basic material, drawing the listener into his world with a grip that won’t let go for the better part of an hour. La Beauséjour, the best movement, opens with a short harpsichord figure, the only snippet of the completed instrument on the whole record, and launches in a highly suggestive daydream of the maker’s labor of love. The Péroraison closes the piece with an unexpected turn to electronics, ending more like a Pan Sonic track than anything empreintes DIGITALes had previously released. The music follows a path similar to the music of Robert Normandeau and Francis Dhomont, playing with narratives and the unconscious. This beautiful surprise is highly recommended.

    This beautiful surprise is highly recommended.
  • 32
  • 33
  • 34
  • 35
  • 36
  • 37
  • 38
  • 39
  • 40