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  • Télépathie in wReck thiS MeSS

    “Review”, Bart Plantenga, wReck thiS MeSS, July 25, 2003
    Friday, July 25, 2003 Press

    Actually one of the best abstract conceptual discs I have received in some while. It seems to regard the unused and discarded noise produced by radios as fine raw material. It is a bit of adventurous sound seeking and giving shape to collections of sound found in the cracks between frequencies like there is some possibility for communicating with spirits to be found there.

    … giving shape to collections of sound found in the cracks between frequencies…

    We Remain Faded in wReck thiS MeSS

    “Review”, Bart Plantenga, wReck thiS MeSS, July 25, 2003
    Friday, July 25, 2003 Press

    Deconstructive strategies applied to rap, hiphop, film soundtracks, and poésie with interesting if mixed results. Reminds me a bit of the mid-80s experiments with parsed poetics, concrete poetry and early cut and paste composition.

    Parr(A)cousmatique in wReck thiS MeSS

    “Review”, Bart Plantenga, wReck thiS MeSS, July 25, 2003
    Friday, July 25, 2003 Press

    Arturo Parra is a Bogota Columbia-born composer and guitarist who here interprets the works of 5 contemporary acousmatic composers which he recomposed as pieces for guitar and tape. This piece explores the nature of time: “Time’s linearity has broken up under the impact: It floats, and so do we, contemplating the cities and their unending bustle as if from above.”

    Robert Normandeau in Voir

    “Travailler dans l’ombre”, Réjean Beaucage, Voir, no. 834, July 20, 2003
    Sunday, July 20, 2003 Press

    La société de concerts électroacoustiques Réseaux [des arts médiatiques] a bien mérité le Prix Opus de diffuseur de l’année que lui octroyait le Conseil québécois de la musique pour 2002, étant d’ailleurs plus souvent présente dans le calendrier avec ses trois ou quatre événements annuels que sa grande sœur l’ACREQ, qui ne produit plus que le festival Elektra, une fois l’an. L’air de rien, je viens de placer dans la même phrase les deux seuls organismes qui ont exclusivement pour mission de promouvoir la musique électroacoustique au Canada, soit l’ACREQ et Réseaux… Puisque les deux sont situés à Montréal, évidemment, d’ici, la situation semble à peu près normale. Pourtant, dans un rapport intitulé Situation de l’électroacoustique au Canada (2001), que Robert Normandeau a rédigé pour le Conseil des Arts du Canada, il apparaît que l’aide accordée au développement de ce secteur est dérisoire en comparaison des budgets disponibles en musique. Normandeau démontre que le CALQ y consacre 0,3 de 1% et estime à 0,7 de 1% la part du CAC. Rencontré à son studio, le compositeur explique: «Bien sûr, on peut avoir l’impression, avec les quelques événements annuels à Montréal, que la situation va bien parce que l’électroacoustique est visible. C’est peut-être seulement que les gens qui sont dans le domaine sont très dynamiques et, en plus, acceptent fréquemment d’être sous-payés et de faire du bénévolat! La reconnaissance du travail est là, le Prix Opus le prouve, mais les gens ont tendance à croire qu’un concert électroacoustique coûte moins cher à produire qu’un concert instrumental parce que les haut-parleurs ne sont pas syndiqués… Alors que, bien sûr, toute la production du concert, le coût de la salle ou celui de la publicité sont les mêmes. De plus, comme il n’y a pas de salle dédiée à ce que nous faisons, nous devons souvent louer une salle de théâtre, et c’est absurde, car alors l’argent du budget musique passe au budget théâtre.»

    C’est là une seule des raisons pour lesquelles le Nouvel Ensemble Moderne, les productions SuperMusique et Réseaux travaillent actuellement à développer à Montréal un lieu dédié aux musiques contemporaine, actuelle et électroacoustique, qui comprendrait des salles de concert adaptées, des lieux de répétition, un centre de documentation, etc. Robert Normandeau commente: «Il y a un lieu, actuellement désaffecté, qui nous semble convenir pour ce à quoi on le destine, mais on a de la difficulté à obtenir la toute petite somme que ça prendrait pour une étude de faisabilité. On parle d’un endroit qui rassemblerait toutes les tendances de la musique contemporaine et qui permettrait précisément, entre autres choses, que l’argent donné au domaine de la musique reste en musique. On ne remet pas du tout en question le projet de la salle de l’OSM, mais pour nous, un tel projet ne change strictement rien à la situation actuelle.»

    En attendant, Réseaux revient au Musée d’art contemporain pour la 13e édition de sa série de concerts de «cinéma pour l’oreille», qui compte précisément 13 concerts. Normandeau détaille le menu: «Le 20, ce sera François Donato, un compositeur français attaché au Groupe de recherche musicale (GRM) qui n’est jamais venu ici et qu’il sera intéressant de découvrir; le 21, nous recevrons Alistair MacDonald, un Écossais qui est de l’école anglaise des Jonty Harrison ou Denis Smalley et qui nous visite aussi pour la première fois. Le lendemain, ce sera un retour au bercail pour Stéphane Roy, qui a participé à la quatrième édition de Rien à voir en 1998, et qui ensuite a vécu aux États-Unis. Il est revenu s’installer au Québec et vient nous présenter deux œuvres inédites. Quant au Suédois Åke Parmerud, qui avait eu beaucoup de succès en 1997, il compose de moins en moins pour la scène acousmatique et de plus en plus pour l’instrumental et le multimédia. On fera donc, pour clore la série, un retour sur les œuvres les plus récentes dans le domaine.»

    Notons que chaque soirée s’ouvre avec un «court-métrage», soit une œuvre commandée ou choisie par les membres de Réseaux (Jean-François Denis, Gilles Gobeil et RN). Au fil des ans, Réseaux a pu commander un bon nombre d’œuvres à différents compositeurs et, question de ne pas les laisser s’évaporer dans les limbes, on a choisi de les rendre disponibles sur Internet sous le titre iConcerts, une nouvelle sélection étant disponible chaque mois (à l’adresse rien.qc.ca sous la rubrique «événements»). Les trois dernières soirées débutent à 18 h par des concerts consacrés à de jeunes créateurs.

    Télépathie, liberum arbitrium in Absurdities

    “Review”, Nicolas, Absurdities, no. 8, July 19, 2003
    Saturday, July 19, 2003 Press

    No Type has started its own label too, besides the well known mp3 site they offer and to be honest they offer us some really cool musics for our listening pleasure. The first of the couple I checked is the A_dontigny, Diane Labrosse Télépathie CD, recorded live at the “Casa del Popolo” (guess somewhere in Québec? Or so in Canada). Within its 4 tracks (& its nearly 50 minutes) we can get electroacoustic to ambient soundscapes to more experimental noisy tunes as well that made me like a lot the rich flavours of this surprisingly good encounter. The second was the morceaux_de_machines liberum arbitrium CD, coming in the typical empreintes DIGITALes packaging (actually they house the No Type editions), a really phrenetic CD. Unfortunately don’t know much about this project besides the infos and mp3s that are available on No Type but this CD made me curious to check out their work. A kind of really “broken” sound but not with the meaning of hiss, crackle, scratch whatever. On the contrary, a kind of more noisy/frenzy Christian Marclay-like stuff. There were moments that I thought I was listening to a more noisy version of the impressive Marclay/Mueller More Encores CD. Truly impressive the way they treat & create their soundscapes & certainly a not so easy listening experience. Check it out!

    … electroacoustic to ambient soundscapes to more experimental noisy tunes… made me like a lot the rich flavours of this surprisingly good encounter.

    We Remain Faded in AllMusic

    “Review”, François Couture, AllMusic, July 18, 2003
    Friday, July 18, 2003 Press

    For his first solo album (presented under the moniker Headphone Science), Dustin Craig put together a short, listener-friendly assemblage of intelligent, danceable tunes that don’t share the meticulous coldness of IDM. The music on We Remain Faded has a strongly whimsical, playful side that brings it close to the productions of Books on Tape and I Am Robot and Proud. The title track infuses dub into an otherwise IDM tune, thumping yet very ambient and gentle. Games and Larcenous take a very different direction. Sampled vocals steal the spotlight, pushing forward a warped hip-hop/techno sound that gets a bit too repetitive for its own good (the 10-minute Games would gain from a trip to the editing block). Air Bubble Material and To Dine in Distance are more substantial offerings and represent a much more fruitful direction for Craig. Cello (in the first track) and trumpet (in the second) hooks accompany beats that are just askew enough to get hold of your attention. They also emit a certain atmosphere of melancholia that works well with their sketchy melodies. Many electronica producers would have chosen to release these tracks under different monikers to sort them out by sub-styles and target them to specific audiences. The fact that Craig embraces his eclectic influences works to his advantage: We Remain Faded keeps the listener guessing while going down easy.

    … a short, listener-friendly assemblage of intelligent, danceable tunes…
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