Sauter au contenu principal
electrocd

Blogue

93 résultats
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • Forêt profonde dans CFLX 95.5 FM

    «Délire actuel: Critique», François Couture, CFLX 95.5 FM, 1 septembre 1997
    lundi 1 septembre 1997 Presse

    Francis Dhomont est le grand maître de la musique électroacoustique au Canada. Membre-fondateur de la Communauté électroacoustique canadienne (CÉC), bardé de distinctions (couronné cinq fois au Concours international de musique électroacoustique de Bourges), il est devenu un incontornable de la planète électro.

    Son nouveau disque présente une seule pièce, Forêt profonde, d’une durée de 58:32. Composée entre 1994 et 1996, elle constitue le deuxième volet d’un Cycle des profondeurs commencé avec Sous le regard d’un soleil noir (récemment paru sur empreintes DIGITALes, IMED 9633).

    «Forêt profonde est un mélodrame acousmatique d’après l’essai de Bruno Bettelheim Psychanalyse des contes de fées» (Francis Dhomont, livret). L’œuvre est divisée en 13 sections et alterne les passages instrumentaux aux narrations sur fond d’envolées sonores. Les textes, puisés chez Christian Andersen, Bruno Bettelheim, Dante, les frères Grimm, Arturo Parra, Charles Perrault et Shakespeare, sont narrés par plusieurs voix et dans diverses langues (le livret, à ce chapitre, est complet). Le mouvement constant crée par les alternances permet au compositeur d’éviter la monotonie tout en tissant une atmosphère à la fois féérique et inquiétante. Je n’hésite pas à parler ici de CHEF D’ŒUVRE. Riche pour l’initié, accesible pour le profane, Forêt profonde constitue un très bon point de départ pour qui veut s’initier à l’art électroacoustique. Et si vous croyez ne pas appréciez le genre, voilà le disque qui mérite une reconsidération! Un candidat sérieux pour ma liste de fin d’année des meilleurs disques de 1997!

    … un très bon point de départ pour qui veut s’initier à l’art électroacoustique…

    La mécanique des ruptures dans Keyboard

    «Review», Mark Vail, Keyboard, 1 août 1997
    vendredi 1 août 1997 Presse

    If ever there was an audio equivalent of a horror movie, this one’s it. Cacophonous crashes, jungle noises, water dripping in a cave, slamming boobym traps, tolling-for-thee bells, screaming machines, chattering air hammers, and René Lussier’s shrieking electric guitar: Gobeil pieces together these frightening sonic events, with occasional female narration in French, into a series of climaxes that may leave you hiding under the bed. It’s very highbrow, but much more spirited and listenable than typical academic electroacoustic stuff.

    … frightening sonic events…

    Kaleidos dans Splendid E-Zine

    «Review», Elliott S, Splendid E-Zine, 21 juillet 1997
    lundi 21 juillet 1997 Presse

    With a microphone, a computer and sophisticated software, Stéphane Roy is capable of producing worlds of sound unimaginable to the average luddite. In the tradition of Pierre Schaeffer and GRAM, this Montréal-based composer (along with other artists in that city) is devoted to electroacoustic music and what is often referred to as acousmatic sound. Compared to their American counterparts, the French (and Canadian) approach relies more on sounds recorded from the surrounding environment (rather than synthesized timbres) and the diffusion of such sounds through multiple loudspeakers. Naturally, Kaleidos is reduced down to two channels for play on the home stereo, but it isn’t difficult to imagine Roy at the mixer moving these rich and lively sounds to different sets of speakers that surround the listener. Ranging between nine and fifteen minutes in length, these pieces are the 21st century equivalent to the 19th century symphony and it is all done with recorded sounds and digital processing. You won’t hear any violins or brass instruments, although Mimetismo does use the guitar as a sound source. Spanning eight years of Stéphane’s creative output, this collection is solid proof that electronic sound is not a sterile art.

    … worlds of sound unimaginable to the average luddite.

    Zoo dans Splendid E-Zine

    «Review», Noah Wane, Splendid E-Zine, 23 juin 1997
    lundi 23 juin 1997 Presse

    Listening to Dan Lander’s Talking to a Loudspeaker is like unwittingly tuning into someone else’s conversation and becoming so enthralled that you can’t tune out despite feeling like you shouldn’t be listening. In this case the conversation has been constructed entirely from snippets of magnetic tape containing miscellaneous bits and pieces of radio signal. The genius of the piece is that it manages to sustain such a riveting narrative despite being entirely constructed of out-of-context words and phrases — like some sort of rhetorical collage. Destroy: Information Only is a piece in a similar vein, only this time the collage is made of larger pieces — whole interviews conducted by the composer with friends and family who are asked to describe their memories of an injury he had had 20 years earlier. Again the sense of aural voyeurism is strangely addictive. Also included on Zoo are the works Failed Suicide and City Zoo / Zoo City. For anyone looking for intimate/compelling art, Zoo amply fits the bill.

    Zoo
    … such a riveting narrative…

    empreintes DIGITALes dans La Presse

    «La musique électroacoustique résiste au temps», Philippe Tétreau, La Presse, 14 juin 1997
    samedi 14 juin 1997 Presse

    Quarante ans aprés le Poème électronique d’Edgar Varèse, nombreux sont ceux qui considèrent encore les expériences sonores faites en studio comme de la musique de recherche (donc non achevée) qui n’intéresse que ceux qui s’y livrent. Il est tout de même un peu étrange qu’après quatre décennies le grand public ait si peu apprivoisé ces formes d’expression. En 1997 l’électroacoustique fait toujours peur ou suscite des réticences à tout le moins. Pourtant, là comme ailleurs, les réussites existent, les échecs aussi.

    Plusieurs connaissent déjà l’existence de l’étiquette québécoise empreintes DIGITALes. Spécialisée depuis huit ans dans les enregistrements de «séquences» électroacoustiques, cette maison possède un catalogue impressionnant qui contient une quarantaine de titres. Les réalisations sonores dont il est question ici en sont quelques-unes parues ces demiers mois.

    … un catalogue impressionnant…

    Transformations dans La Presse

    «La musique électroacoustique résiste au temps», Philippe Tétreau, La Presse, 14 juin 1997
    samedi 14 juin 1997 Presse

    Écoloacoustique

    Les frontières de l’électroacoustique n’ont jamais été très délimitées; on y met souvent ce que l’on veut, on y entend de tout. Le genre rappelle à l’occasion ce que sont devenus l’essai et le roman: des fourre-tout. Avec Hildegard Westerkamp, établie à Vancouver, il y a bien cette dimension qui rappelle le calepin de voyage où sont colligées diverses trouvailles faites au cours de ses pérégrinations. Son disque intitulé Transformations propose des évocations de la nature ainsi que des échantillons croqués sur le vif qui se rapportent au bruits urbains (A Walk Through The City). Avion, voiture, sirène, arcades, faubourgs populaires, itinerants, pollution sonore, etc. Dans les autres plages du disque, nous reconnaissons bien les vertus écologiques propres à la sensibilité des gens de l’Ouest. Traitées puis montées, les séquences de Westerkamp forment un lyrisme verdoyant. La encore, on opte pour les sons ténus: la douceur confine parfois au romantisme.

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9