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electrocd

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  • Jeu d’ombres dans Coda Magazine

    «Critique», PR, Coda Magazine, 11 septembre 2003
    jeudi 11 septembre 2003 Presse

    Bien que son œuvre comprenne surtout des pièces électroacoustiques, mais également instrumentales, on sent aussi clairement chez Åke Parmerud sa maîtrise de l’interactivité et du multimédia qu’il pratique couramment, comme son expérience acquise en composant pour le théâtre, le cinéma et la danse. Jeu d’ombres compile ainsi des pièces d’inspiration variée, toutes passionnantes. La plus ancienne, datant de 1988, questionne à sa façon les possibilités qu’offre le quatuor à cordes classique au travers de techniques d’échantillonnage sophistiquées. D’autres puisent leur inspiration chez le musicien de jazz Charlie Parker, ou encore explorent les potentialités des textures sonores superposées en couches multiples, et leur spatialisation. Parmi les morceaux les plus singuliers, se détachent ceux qui mixent acoustique (des instruments de la Renaissance comme le luth, la viole de gambe ou le cromorne) et les synthés analogiques utilisés pour ce son crade qui fait défaut au numérique. Plus imagée, Les flûtes de feu fait référence à l’alchimie, via le processus de modification du son progressif inhérent à la composition. De la musique de recherche (Renaissance a par exemple été composé à l’initiative du GRM jamais ennuyeuse.

    De la musique de recherche jamais ennuyeuse.

    Bleak 1999 dans Montreal Mirror

    «Review», Raf Katigbak, Montreal Mirror, 11 septembre 2003
    jeudi 11 septembre 2003 Presse

    After two killer albums of dubbed out throbbing glitch techno on Substractif and Force Inc., Jirku returns to No Type and drops an unexpectedly darker ambient record where beats are secondary to atmosphere. While this doesn’t sound anything like his up-tempo Sequins album, Jirku maintains the moodiness that has always been his strong suit. That said, there are no real surprises on here. The music is purposefully underprocessed and the instrumentation is, well, bleak, often lacking in emotional depth. While it may be a good exercise in restraint for Jirku, for the listener, it doesn’t offer much more than decent background music. 6.5/10

    Hey Typical! dans Somamag

    «Tonträger», Von Falk, Somamag, 11 septembre 2003
    jeudi 11 septembre 2003 Presse

    Books on Tape ist Todd Drootin aus NYC. Sein erstes Album Throw Down Your Laptops erschien auf dem Label Deathbomb Arc. Vorliegendes, blaues 10” Vinyl bietet einen kleinen Vorgeschmack auf das ebenfalls in Kürze folgende Album Books on Tape Sings The Blues.

    Todd ist mit Punkrock aufgewachsen, dass hört man auch in seiner Musik, die er selbst als „Beatpunk” bezeichnet. Die drei Tracks auf Hey typical! bieten eine rockige Mischung aus Breakbeats, Punk-bzw. Indiegitarren, TV-Samples und Electronica-Elementen, gelegentlich versetzt mit abgedrehten Orgelsounds. Klingt zwar alles ziemlich noisy, raw und dirty, aber so recht konnte mich Hey typical! noch nicht vom „Beatpunk” überzeugen. Bleibt abzuwarten, was das Album bringt…

    Télépathie dans Coda Magazine

    «Critique», PR, Coda Magazine, 11 septembre 2003
    jeudi 11 septembre 2003 Presse

    Pour produire la musique globalement ambient et sereine, bien que continuellement parcourue de craquements minimalistes et d’impressionnants bruissements qui zèbrent l’espace sonore du bien nommé Télépathie, Diane Labrosse (des groupes féminins Wondeur Brass et Justine) et a_dontigny (connu pour son travail au sein du collectif Napalm Jazz), en parfaite osmose, ne se servent respectivement que d’un échantillonneur et d’un ordinateur portable, dont ils font des instruments à part entière, au-delà des seules idées de détournement et de piratage souvent à l’œuvre chez nombre de leurs confrères. Sur cet opus dans la lignée du remarquable Île bizarre justement réalisé par Diane Labrosse en compagnie de la percussionniste électronique Ikue Mori, le duo développe et explore des formes à l’expressionnisme abstrait mixées en direct à la Casa Del Popolo en avril 2002. Ce disque témoigne d’une créativité jamais prise en défaut et d’un immense plaisir à jongler avec les sources, au point que l’écoute sera forcément jubilatoire pour qui se laisserait transporter par ces ambiances.

    … une créativité jamais prise en défaut et d’un immense plaisir à jongler avec les sources…

    All Your Dreams Are Meaningless dans Coda Magazine

    «Critique», PR, Coda Magazine, 11 septembre 2003
    jeudi 11 septembre 2003 Presse

    En matière de musiques expérimentales, la scène canadienne est aujourd’hui une des plus actives qui soient. Qu’il s’agisse de post-rock (la nébuleuse gravitant autour de Godspeed You! Black Emperor en est un bon exemple), de musique improvisée (ses représentants œuvrent depuis quasiment trois décennies) ou plus généralement électronique, beaucoup de choses se passent là-bas, deux labels, No Type et Alien8Recordings qui ne sont pas les seuls d’ailleurs, se faisant régulièrement écho de ces avancées. Du côté de la mouvance post-industrielle, le jeune duo Coin Gutter (Emma Hendrix et Graeme Scott), originaire de Vancouver, est un des plus prometteurs. Peu connue, car jusqu’ici elle n’avait réalisé que des CD-R autoproduits, cette formation bénéficie enfin de la production qu’elle mérite, et qui aura été relayée en mai dernier par sa présence remarquée au festival Mutek. On ne peut mieux situer cet opus qu’en révélant sa parenté avec certaines œuvres de Merzbow, Francisco López, Plastikman ou Ryoji Ikeda. Tour à tour minimalistes ou échevelés, et donc toujours contrastés, les climats mis en place (qui prennent leur source dans un vague concept autour du mouvement artistique et architectural Bauhaus) envoûtent constamment, au point que ce disque soit, dans le genre, une des très grandes surprises de l’année.

    Tour à tour minimalistes ou échevelés, et donc toujours contrastés, les climats mis en place envoûtent constamment…

    May ’68 dans Cracked

    «Review», Cracked, 10 septembre 2003
    mercredi 10 septembre 2003 Presse

    It’s groovy, deep and funky, yet there is nothing happening. A few clicks here and there, the same keys relooped over and over again, an almost inaudible bass and the straight drumbeats lost even further down in the mix. It is cool, relaxed and will make you bang your head nevertheless. The invisible disco. Minimal is the word. Four tracks for the modern lounge right before the night breaks loose. And no one will care if that lounge is in some urban hotspot or your own livingroom. Or if you make your living room into a hotspot. If you have style, style is where you have it.

    Claudia Bonarelli from Sweden has released on Mille Plateaux and Mitek. And she has style, I am sure. Listening to these four tracks you wonder, why she never released on Kompakt, but she is not from Cologne. See. Four tracks not too different from each other, only in the intensity or non-intensity of the four-to-the-floor house-beat that is subdued somewhere in this mixes, and sometimes missing completely because it is transformed into a repeating static-click. So these tracks make for good at-home-listening as well. If you want to play that at home. And I know, that there are more people doing DJ-Sets for themselves at home than you might think.

    This is one of those records, where you think that listening really closely will reveal that there is a lot happening that you don’t hear if it just plays in the background. This time it is not true. There is not a lot happening. It is the mix and the relations between these few ingredients that make the magic of these tracks. This is where the space between sounds becomes as important as the spaces filled with sound. Minimalist. Another vinyl brick in an ongoing musical revolution? If so, it is a silent one. No flames and bombs, only dancefloors and DJ-sets slowly progressing onwards to something new. May ’68 is named as a “DJ ready, 120-gram clear 10” release” – does that say it all?

    Four tracks for the modern lounge right before the night breaks loose.
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