Sauter au contenu principal
electrocd

Blogue

173 résultats
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • 29 – 30 mars 2006: Jean-Claude Éloy présente deux grands concerts à Montréal

    mardi 7 mars 2006 En concert

    Le compositeur français Jean-Claude Éloy sera à Montréal (sa dernière visite remonte à 1977) pour présenter deux concerts au Planétarium de Montréal les mercredi 29 et jeudi 30 mars 2006. Au programme, deux œuvres exceptionnelles des années 1970 — Shânti et Gaku-no-Michi — dans un lieu exceptionnel — le Planétarium — dans des conditions d’écoute exceptionnelles!

    Plays the Music dans wReck thiS MeSS

    «Review», Bart Plantenga, wReck thiS MeSS, 6 mars 2006
    lundi 6 mars 2006 Presse

    This Canadian trio vaguely resemble Suicide in their insistent mesmerizing rhythms and almost retro simplicity. But The Unireverse goes further back into kitsch and the past by appropriating disco in a prog rock sort of wink-wink manner. Think psychedelic meets retro-isturmentation meets disco meets avant twists as they cover Donna Summer, The Beatles and Red Krayola. Even their own numbers hint at songs never written by groups from long ago. Recommended but play with caution.

    Recommended but play with caution.

    5 – 18 mars 2006: Tournée canadienne de Books on Tape

    vendredi 3 mars 2006 En concert

    Books on Tape amorce une tournée canadienne suite à sa plus récente parution sur l’étiquette Alien8 Recordings, Dinosaur Dinosaur. Books on Tape sera à Toronto (ON) le 5 mars, à Charlottetown (IPE) le 8 mars, à Halifax (NE) le 9 mars, à Fredricton (NB) le 10 mars, à Montréal (QC) le 11 mars, à Toronto (ON) le 12 mars, à Kingston (ON) le 13 mars, à Peterborough (ON) le 14 mars, à Ottawa (ON) le 15 mars, à London (ON) le 16 mars, à Brantford (ON) le 17 mars, et finalement à Hamilton (ON) le 18 mars 2006.

    Marie Chouinard, Louis Dufort dans Le Monde

    «Danse déchiquetée pour corps hérissés de béquilles», Rosita Boisseau, Le Monde, 3 mars 2006
    vendredi 3 mars 2006 Presse

    La force de pénétration du spectacle bODY_rEMIX / les_vARIATIONS_gOLDBERG de la chorégraphe Marie Chouinard se mesure à l’aune des béquilles qui hérissent le corps des danseurs.

    Collés au milieu du front, du ventre et dans le bas du dos, ces tubes en métal, tout droit sortis d’un catalogue médical, accessoirisent à merveille la danse déchiquetée de la Québécoise. Ajoutez-y un déambulateur pour personnes âgées, une canne montée sur roulettes, des bandages, des élastiques et, last but least, des chaussons de pointes, et vous obtiendrez le corps de ballet le plus mutant du moment.

    Cet attirail, plus proche de l’appareillage, ne se contente pas de faire dans le choc décoratif et le racolage gore. Le motif du handicap s’absente très vite du plateau pour céder la place à celui du jeu érotique et fétichiste: portées à même la peau par les danseurs quasiment nus, les prothèses s’apparentent plus à des instruments de plaisir et d’aventure que de souffrance.

    Entre fascination et répulsion — en particulier pour les pointes, symboles du dressage du danseur classique —, Marie Chouinard se lance à l’assaut d’un nouveau corps qui redéfinit ses limites, s’invente d’autres lois gestuelles et s’amuse au passage de se voir si bancal, si déjeté, en son miroir.

    Proches de certaines photos d’Helmut Newton dans sa période femme nue en talons aiguilles et béquilles, les dix interprètes, harnachés comme pour un rituel «bondage» — on pense aussi aux poupées d’Hans Bellmer et aux créatures sexuelles de Pierre Molinier dans un registre plus soft —, se suspendent en l’air, glissent en grand écart, se frottent avec leurs chaussons de manière insistante. L’autoérotisme de ces exercices éclate: si affinités avec le voisin en train de rouler comme un beau diable accroché à son trépied, l’affaire prend l’allure d’un drôle d’accouplement chair et métal dont le grotesque n’occulte pas la justesse.

    Fouetter l’imagination

    Car Marie Chouinard, chamane de la danse, pourfendeuse de clichés et obsédée par le corps sexué, n’oublie pas, quelles que soient ses expérimentations, l’archaïsme qui noyaute l’humain. Passée par la danse classique dont elle moque vigoureusement l’image sadomasochiste, elle en déforme les codes avec outrance et malice. Atteignant une sorte de naturel dans la contrainte, ces êtres difformes s’inventent une jouissance accessoirisée qui s’impose avec une crudité non dénuée d’humour.

    Les Variations Goldberg, de Bach, interprétées par Glenn Gould puis vrillées par le musicien Louis Dufort, achèvent de griffer les corps qui ahanent, hululent, hoquettent. Symphonie dissonante, bODY_rEMIX / les_vARIATIONS_gOLDBERG s’affranchit de tous les us et coutumes pour fouetter l’imagination du corps en mouvement. Jusqu’aux béquilles et autres appareils franchement morbides qui brillent tout d’un coup d’un attrait insolite…

    Les Variations Goldberg […] vrillées par le musicien Louis Dufort, achèvent de griffer les corps qui ahanent, hululent, hoquettent.

    Estrapade dans Musicworks

    «Dinamically Charged Pleasure», Chris Kennedy, Musicworks, no 94, 1 mars 2006
    mercredi 1 mars 2006 Presse

    Dontigny and d’Orion have been working together since the ’90s, when they founded the now defunct radio program Napalm Jazz on [Quebec City]’s CKIA. Theirs is a dynamically chargod improvisation, with a lot of space between the standard loud whiteouts and the quiet passages. Unlike many noise bands that keep their instruments burning in the red, morceaux_de_machines are unafraid to pull back and let moments of tangential beauty into their noisier explorations. Despite its early posturing, the threat of violence is never realized. Instead, the music’s energy is discovered through the passion of creative fire.

    morceaux_de_machines are unafraid to pull back and let moments of tangential beauty into their noisier explorations.

    Speaker Swinging & Piano Mechanics dans Musicworks

    «Early Monahan; refreshing, exciting», David Cecchetto, Musicworks, no 94, 1 mars 2006
    mercredi 1 mars 2006 Presse

    Much of Gordon Monahan’s recent work has been enormous and elaborate,featuring large machines, complex MIDI sequencing, and overwhelmingly intricate connections between disparate components. What sets Monahan’s work apart, however, is the fact that underneath these mammoth structures and elaborate interfaces is a highly developed mechanical clarity and a stark simplicity. That simplicity and clarity has been a halimark of Monahan’s creative output, and is strikingly featured in combination with a rigorous and imaginative ear on this, his first recorded release in fourteen years.

    … a rigorous and imaginative ear…
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27