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  • Cycle du son dans AllMusic

    «Review», François Couture, AllMusic, 1 mai 2002
    mercredi 1 mai 2002 Presse

    Francis Dhomont’s first album since the critically acclaimed Forêt profonde in 1996, Cycle du son was released in late 2001 and consists of a cycle of four works premiered in 1998. At the time the composer was 72 years old. Taking a cue from the celebrations surrounding the 50th anniversary of the “advent” of musique concrète, he created a rich work that takes a look at the distance electroacoustic music has crossed during that time. But Cycle du son is not a historical overview. Instead it integrates concepts, forms and pet sounds from the main figures of the genre, all done with much subtlety. The roots of the work are found in part three, Novars. Created in 1989, it used sound sources from Guillaume de Machaut’s Messe de Nostre Dame and Pierre Schaeffer’s Étude aux objets. The cycle stemmed from this piece and all movements are interlocked with quotes and the use of similar sound sources and references. Objets retrouvés is a short re-reading of Schaeffer’s Étude aux objets, the first musique concrète “classic.” Its elegance tells much about Dhomont’s respect for the man. AvatArsSon is the strongest work here and ranks among the man’s best. Revisiting other composers, Dhomont actually offers a synthesis of his own music, from the formalism of his Cycle de l’errance to the dreamy confusion of Forêt profonde (it even includes speaking voices, a trademark of his own work). Phonurgie concludes the set with a look forward, avoiding nostalgic sentimentality. This album may not be as strong as some of his previous efforts, but it will still please fans of Dhomont and aficionados of electroacoustic music. His touch, so easily recognizable (in the movements, the colors, the narrative), remains strong.

    His touch, so easily recognizable (in the movements, the colors, the narrative), remains strong.

    15 juin 2002: Francis Dhomont: conférences, jurys et festivals, été 2002

    lundi 29 avril 2002 En concert

    Le compositeur Francis Dhomont est l’invité du «IV International Sound Art Festival: Hábitat Sónico» de Mexico (Mexique), qui a lieu du 15 juin au 7 juillet 2002. Il y présentera un concert ainsi qu’un atelier de diffusion acousmatique. Du 7 au 14 juillet 2002, il sera membre du jury pour la 8e édition du Festival de musiques sacrées de Fribourg (Suisse), consacré cette année aux œuvres électroacoustiques. Le 10 juillet 2002, il sera également membre du jury du Conservatoire royal de Mons (Belgique) pour les classes de composition électroacoustique. Pendant la même période, il sera du jury du concours de composition acousmatique «Métamorphoses» d’Ohain (Belgique).

    Le Chemin de fer sonore de Magali Babin

    lundi 29 avril 2002 Général

    «Variété de propos, intentions claires, loin du fouillis sonore ou de la surdose, les sons proposés par Magali Babin ont tous une définition de texture précise, claire, nette et sans bavure.» (Ici, Québec) Deuxième parution de la nouvelle étiquette No Type, le premier CD de l’artiste sonore Magali Babin est un bijou de petits sons métalliques. Sur Chemin de fer, la pureté des sonorités nous enveloppe et nous submerge. Des compositions merveilleuses et délicates, parfaites pour découvrir le monde sonore fascinant de cette artiste de Montréal.

    Chemin de fer dans Incursion Music Review

    «Review», Richard di Santo, Incursion Music Review, 29 avril 2002
    lundi 29 avril 2002 Presse

    For the recordings of Chemin de fer, Montréal based sound explorer Magali Babin found inspiration in metallic objects of all shapes and sizes. Through improvisation, she brings out their sonorous qualities and created a series of dynamic sound sculptures; “sculpture” is a good term for this music (or, at least it’s a convenient term) because of its concrete qualities and strong textures. From deep gongs to light rustling, strange scrapings and various clamourous sounds, Babin keeps things dynamic and interesting, pursuing new ideas and sounds from different objects in each track. Very little, if any, digital processing was used in the making of these recordings. An intriguing buzzing drone pulses through the piece Monsieur et madame Watt. A beautifully rich scraping texture can be found on L’entonnoir, a relatively short piece with such an intense character. This is followed by short “chirps” dominating the following track. The diversity of sounds and intriguing arrangements notwithstanding, the listener is able to understand from the first couple of tracks the general tone and approach to the work as a whole. This is not to say that the music is predictable; but one picks up its “language” quickly. As a result, I found myself more interested in the first twenty or so minutes of listening, finding my curiosity and attention gradually waning after a while. Still, it’s an intriguing release, full of unusual tones, resonances and strikes; in short, a compelling introduction to Babin’s unique world of sound.

    From deep gongs to light rustling, strange scrapings and various clamourous sounds, Babin keeps things dynamic and interesting…

    Chemin de fer dans Ici Montréal

    «Critique», Catherine Perrey, Ici Montréal, 25 avril 2002
    jeudi 25 avril 2002 Presse

    La Montréalaise Magali Babin a presque le don d’ubiquité et est une véritable artiste bruitiste. Chemin de fer est sa première galette. On imagine bien sa collection de cossins sonores: batteur à mains, écumoire, immenses chaudrons, gros ressorts. On entre dans ce disque par une plongée en abysse, mêlant adroitement les sons de basse continue et les petits cliquetis. Le léger et le lourd sont opposés. La pièce suivante nous propose un travail autour de l’archet, frotté et manipulé dans tous les sens. Changement d’instrument, ensuite, pour nous amener sur un parcours aiguille de table-tournante. Variété de propos, intentions claires, loin du fouillis sonore ou de la surdose, les sons proposés par Magali Babin ont tous une définition de texture précise, claire, nette et sans bavure.

    Variété de propos, intentions claires, loin du fouillis sonore ou de la surdose…

    Chemin de fer dans Voir

    «Critique», Réjean Beaucage, Voir, 25 avril 2002
    jeudi 25 avril 2002 Presse

    On se souvient de Magali Babin à la guitare ultra-fuzzée avec le groupe Nitroglycérine. Il s’agit ici de tout autre chose. S’il y a de la guitare, on l’écoute à travers l’équivalent d’un télescope: on est à l’intérieur de la guitare et on entend davantage les craquements du manche ou les crépitements des pick-up que le grattement des cordes. Magali va «au son des choses», au cœur des bruits, des micro-bruits en fait, lesquels, amplifiés à l’extrême, deviennent les objets d’une expérimentation méditative et «bruissent, chuintent, brillent, crissent, tintent, tremblent, grondent…», comme l’écrit le réalisateur Mario Gauthier. Des méditations qui sont courtes et sans véritable développement cependant.

    Magali va «au son des choses», au cœur des bruits…
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