Allusions sonores
David Berezan
Berezan is clearly a virtuoso of this kind of electroacoustic music. Hopefully more of his work will become available as it’s a rare treat to experience such compositional and sonic depth in what can be quite a stuffy field. — Musique Machine, UK
L’invitation vers l’ailleurs fonctionne alors à plein régime et on se laisse forcément embarquer. — Liability Webzine, France
For his second empreintes DIGITALes release,
- Composer(s): David Berezan
- Cover image: Mark Mushet
- Mastering: Dominique Bassal
- University of Manchester
CD (IMED 13122, 2013)
- Label: empreintes DIGITALes
- IMED 13122
- 2013
- UCC 771028212255
- Total duration: 55:55
- OGpak
- 125 mm × 125 mm × 10 mm
- 50 g
On the web
Download (IMED 13122_NUM, 2013)
- This item can be downloaded and/or listened to at empreintesdigitales.bandcamp.com.
- Label: empreintes DIGITALes
- IMED 13122_NUM
- 2013
- UCC 771028212286
- Total duration: 55:55
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In the press
Review
Canadian
There are five compositions presented here, each being around the ten minute plus mark in length, affording ample opportunity for the listener to lose themselves in the density of
The most impressive piece for me — as it’s constructed via a highly limited range of sources, is
The last three pieces are perhaps more aptly described along the lines of
Finally it’s
Critique
Canadien vivant au Royaume Uni,
Allusions sonores, illusions phoniques
Et Tartine de contrebasse se perdit à jamais dans les méandres de l’expérimentatoire ostentation, ou dans l’expérimentation ostentatoire, bref, voici venu le jour où nos 32 fidèles lecteurs depuis 2011 vont se dire
Oui, on va parler musique concrète. Non, ya pas de wobble. Si, c’est écoutable. Fanboy de chez PRSPCT ou likeur compulsif de chez Peace Off, passe ton chemin sur cet article, on t’en voudra même pas. Ou tends voir l’oreille deux secondes, histoire de, tu pourrais être surpris.
petit traité de la pédance ordinaire
Alors, quand on va se balader sur l’infâme site web de la maison empreintes DIGITALes, on nous parle d’électroacoustique, de musique concrète, et d’acousmatique. Moi, sincèrement, j’y connais rien, et puis j’m’en fous. Alors je lance le cd en faisant la vaisselle, parce que oui, c’est comme ça, je sais faire deux choses à la fois. Et là, l’éponge dans la main droite, la tasse à café dans la main gauche, ya comme une interlocation interrogative. Oui, voyez-vous, parce que ça ressemble à rien de ce que j’ai pu entendre depuis que je m’intéresse à la musique, c’était vers l’hiver 1942. Mais qu’est-ce que c’est que ce truc. C’est sautillant comme les miettes de pain dans mon évier, tendu comme le couteau à viande mal affûté et rond comme la casserolle qui contient mes vieux restes de curry de trois semaines. Faut pas se laisser abattre, je frotte de plus belle et je tend l’oreille. Mi-curieux, mi-résigné à faire disparaître le curry récalcitrant malgré les assauts de
Mais force est de constater que quatre minutes plus tard, je me retrouve comme un con avec mon torchon sur l’épaule, complètement bloqué par l’écoute de cet objet improbable et fascinant. L’eau chaude s’abat vainement sur les restes de riz moitié moisis et je suis plus capable de frotter quoi que ce soit.
Car ce que j’ai dans mon pavillon sali par le breakcore et autres IDM lourdes est tout bonnement unique. Mélange de field-recording, d’électronique et d’acoustique, je serais bien en peine de dire qui vient d’où et où ça va. Je suis complètement perdu. Qu’est-ce qui est de l’ordre du naturel dans cette musique
Ici commence le festival de comparaisons foireuses
La méthode se précise avec
Le ton change de façon assez radical avec
Non mais plus sérieusement
Laissons de côté deux minutes le vocable châtié et le ton presque moqueur qui ne sert qu’à masquer mon incultance flagrante dans le domaine, et posons-nous quelques questions somme toute assez légitimes. Est-ce que
Mais.
Moi, j’ai pas la prétention de vous faire aimer ce truc hautement expérimental et faussement dénué de repaires. D’ailleurs, j’ai pas non plus la légitimité à vous dire si c’est bien ou pas. Par contre, ce que je vois, c’est que derrière ces sons apparemment bordéliques, se cachent une organisation, une maîtrise, un sens. Et chacun de ces trois éléments justifie à lui seul la création, l’existence de cet album. Si cette organisation, cette maîtrise, et ce sens, je ne les effleure qu’à peine, et s’ils vous passent à 12 000 pieds au-dessus de votre crâne roussi par le soleil estival, ce n’est pas un problème. En tous cas pas pour moi. Car si vous avez l’envie et le courage de le réécouter (ce qui est complètement facultatif, soit dit en passant), vous commencerez à entendre que des repaires, il y en a. Ils sont juste calés sur autre chose qu’une sempiternelle batterie en 4 temps.
La deuxième chose, c’est que si, évidemment, on a pas besoin d’un diplôme en musique pour prétendre faire de la musique, même de la musique expérimentale, il y a derrière cette gueule de jeune premier gendre parfait un esprit animé par une démarche de recherche, et que cette démarche est tangible dans le résultat posé sur cette galette.
Alors même si les malheureuses âmes qui ont la malchance de me connaitre et les abrutis qui perdent encore leur temps sur ce blog savent désormais que je prends plus souvent mon pied avec un bon
Review
Always grateful to take receipt of new releases from a favourite electroacoustic label
It is a compositional discipline that informs every piece, each with its distinct identity, which digital processing never detracts from. Take
In total, these five pieces offer us a glimpse of the potential breadth of the composer’s work, and I suppose newcomers (in particular) a view of some of the more palatable possibilities afforded by electroacoustic music. Even those of us as jaded about ‘experimental’ music as much as sausage factory pop or electronic should surely find solace in such careful craft.
Critique
Sur Empreintes DIGITALes, ce
Four Discs from empreintes DIGITALes
It’s been close to 25 years since the founding of the unique Montréal-based label empreintes DIGITALes (empreintesDIGITALes.com) in 1989 by
One of the most distinguishing features of electroacoustic music in general is that it is composed primarily within a studio environment and is designed to be listened to through loud speakers. And although the ingredients of melody, rhythm and harmony can be an aspect of electroacoustic music, its primary focus is on the sound itself, which can originate from recordings made in a particular acoustic environment, or generated and processed through purely electronic or digital technologies. Sometimes the original sound source is recognizable – such as recordings of ocean waves or the inside of a piano, and in other situations, the sounds have been studio processed beyond recognition of their original context.
Back in 1990, empreintes DIGITALes offered its own vision of the wide array of possibilities within the electroacoustic genre. It published the groundbreaking
More recently, the label has released four new albums by four unique composers
Each of
The five compositions on
The music of
And finally, the music on
These four discs are a testament to the ongoing commitment this independent label has for a very unique and distinct genre of music. It is known and respected internationally and considered the go-to place for the keen listener and connoisseur of electroacoustic music in all its varied forms.
Critique
En apercevant ce nouveau disque sur Empreintes Digitales, on savait d’avance le genre de profil auquel on allait devoir se frotter
Et en plus d’être grand par sa qualité, il ravira même les néophytes du genre par son approche tout en mélodie et narration. Une œuvre extrêmement précise, qui travaille le son comme des centaines de miroirs, comme un véritable puits de lumière. Une entreprise qui refuse toujours le status quo et qui use de tous les artifices (les field recordings d’un sans-gêne incroyable) pour amener de la hauteur et du dynamisme dans la composition. Impossible donc de s’ennuyer sur cette heure de musique, qui invoque la beauté mélodique pour amener le drame et les ruptures avec une sérénité déconcertante. On lance le disque, on regarde autour de nous, on en prend plein les mirettes. Probablement une des meilleurs sorties d’Empreintes Digitales depuis longtemps.
Love on the Bits
Centre névralgique des fondus de musiques électroacoustiques — à quand le pèlerinage obligatoirequatorze [vingt-quatre] ans (oui, déjà) un itinéraire sans faute, où les balises ont pour nom
Review
Kritik
In der Akusmatik oder elektroakustischen Musik geht es im Kern immer um dieselbe Idee
Kritik
Dass Klänge und unser Umgang mit ihnen sich nicht in einem abstrakten Raum abspielen, sondern immer mit einer Fülle von Funktionen, Zusammenhängen, Bedeutungen aufgeladen sind, zieht sich durch diese Sammlung von fünf jüngeren Stücken des elektroakustischen Komponisten
Recenzje
Po raz kolejny field recording zawitał do świata akuzmatycznych fantazji.
Kanadyjski artysta
Najnowszy krążek
Kompozycja „Nijō” teleportuje słuchacza do wnętrza japońskiej świątyni w Kioto. Berezan skupił się na nagraniu dźwięków o wysokich częstotliwościach. W trakcie chodzenia po drewnianych podłogach (nazywanych uguisubari) w świątyni można zaobserwować charakterystyczne odgłosy, które brzmią niczym jak śpiew ptaków i spełniają funkcję systemu bezpieczeństwa chroniącego przed intruzami. Berezan zderzył ze sobą przesiąknięte tradycją dźwięki świątyni z obrazem współczesnej Japonii (np. pęd pociągu jadącego z dużą prędkością).
Przeskok do innej części świata nastąpił w utworze „Galungan”. Artysta wybrał się na wyspę Bali, aby zarejestrować tam dźwięki jakie usłyszał podczas święta Galungan — według wierzeń miejscowej ludności, to czas kiedy duchy przodków odwiedzają ziemię. Falujące powietrze unoszące się nad ryżowymi polami i okrzyki podczas nocnych tańców religijnych — napędzane transowym rytmem gamelanów, zostały zamknięte w formę cyfrowych i sonorystycznych konwulsji dźwiękowych. Z drugiej strony mamy delikatne i harmoniczne struktury, które powstały w wyniku elektroakustycznych tąpnięć. Z kolei w „Thumbs” kompozytor przedstawił zmodyfikowane brzmienia tradycyjnego instrumentu balijskiego — odpowiednika afrykańskiej kalimby.
Na płycie
Recensione
Recensione
Le confezioni dei cd dell’etichetta canadese specializzata in musica elettroacustica, acusmatica e concrète sono cartonici coloratissimi, zeppi di parole
6
Review
Another aural delight for the lovers of unconventional electroacoustic sonorities and field recordings from the well-known Canadian label empreintes DIGITALes bear the signature — the second for the imprint — of Uk-based fellow countryman
Recensioner
I flera fall förefaller kanadensaren
“Buoy” upptas av en slags navigering mellan tematiska stoff utifrån ljudet av klockor och visslor som sjöbojar är utrustade med. Med detta material som bas har Berezan vidare arbetat fram abstrakta klanglandskap tillsammans med en god andel, synnerligen konkreta, vågskvalp
“Thumbs” utgår från ett anslag på ett balinesiskt tumpiano, som sedan har utsatts för allehanda manipulationer och slutligen sammanställts till ett närmare tolv minuter långt verk. Den reducerande arbetsmetoden har en lång historia i elektroakustiska sammanhang och får mig att tänka på en klassiker som
Efterföljande “Badlands” är mig också likgiltig och väcker snarare en tanke om den akusmatiska musikens villkor. Ur det perspektivet förefaller verket präglas av ett outtalat regelverk, en formel för hur musiken ska klinga, framför några nya infallsvinklar som bryter och väcker förundran. Det är tjusigt sammansatt till ett vulgärgestiskt och glaciärgrynigt uttryck, med en livfull dynamik som luktar tävlingsmaterial. Dock inte mer än så.
I ljuset av smärre besvikelser beträffande “Thumbs” och “Badlands”, framstår albumets fjärde spår, “Galungan”, som ett smärre mästerverk. Det standardiserade uttrycket hamnar i skuggan och istället framträder en mer koncentrerad klangbild. Ljuden har hämtats från Ubud på Bali och kombinerar obehandlade fältupptagningar med utsökta bearbetningar till en fantasieggande glans. Man anar den folkliga gamelanmusiken och en kortare sekvens av ”monkey chant”, men i sammanhanget skapas en ny musikkultur, som både är jordigt basal och en själslig fullträff.
Förväntningarna ökar sålunda när vi landar på sista spåret, “Nijō”, som hämtar intryck liksom ljud från så kallade näktergalgolv, vilka återfinns i tempel och på andra platser i Japan. Tydligen knarrar dessa i syfte att skrämma bort potentiella tjuvar och andra oönskade personer från inbrott. Anledningen till att en näktergal har smugit sig in i namnet är det knarrandet ljudet, som även påminner om fågelkvitter. Berezan redogör vidare för att “Nijō” ”delves deeper into, and within the floorboards, revealing not only birds but many voices and soundworlds of traditional and contemporary Japan”. Här förlorar Berezan åtminstone mig. Plötsligt känns allt väldigt krystat och den ljudande gestaltningen förefaller platt
“Buoy” och “Galangan” gör ändå Allusions sonores väl värd att utforska. Berezan uppvisar även en skicklighet i övriga kompositioner, men i mina öron inskränker det sig mycket till en fullfjättrad teknisk uppvisning utan överraskningar.
Review
The electroacoustic music of
My favourite track is
I miss a bit the vision of a composer doing something more than collecting random sounds and making a sound pallet from it. Here these sound ballets in the end become something like dusty sound sand, with a vague inner rhythm and the idea of keeping the separate sounds distinctive. This exploited loose connections does not really add something extra to these environments and in fact hardly bring the hidden qualities more to the fore. It more confirms a random vision in the hearing process, as if all is dust and comes to dust. I hope that electroacoustic music gets a few more definitions and visions than that in future, dimensions that are not so easily blown away to dust.
More texts
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On a ici entre les oreilles le résultat d’un travail accompli, cinq histoires, cinq images créées à partir de sons expérimentaux et orchestrées à mi-chemin entre l’ordre et le chaos. More






