May 29, 2005: An Alice for Youth Audience by Daoust, Gougeon
A show for young audiences
May 29, 2005: Daoust, Calon, Dumas at Deep Wireless 2005, Toronto
April 1 – 30, 2004: empreintes DIGITALes in April 2004 in Lille, France
For the “Monde parallèle Montréal 45°N//” event, organized by Lille — Cultural Capital of Europe, label empreintes DIGITALes presented a portrait of Montréal’s electroacoustic creation since 1971 through 24 works by 21 Montréal composers
Fractures, Bruits, Cycle du son, Sous le regard d’un soleil noir, Connexion, La mécanique des ruptures, Le contrat, Figures, Bruit-graffiti, Christian Bouchard, Yves Daoust, Francis Dhomont, Gilles Gobeil, Robert Normandeau, empreintes DIGITALes in electrocd.com
The grass is always greener on the other side of the fence, right
My goal is not to turn this article in an analytical essay, but, as a music reviewer and unstoppable listener, I am convinced that there is such a thing as Québécois electroacoustics. Despite the stylistic variety among our composers, I detect a Québécois “sound,” something that sounds to me neither British nor French or German
This “unity in diversity” is probably, at least in part, due to the lasting influence of a small number of key composers whose academic teachings have shaped our younger generations. I am thinking first and foremost of
If
To those two pillars of Quebec electroacoustics, I must add the names of
These four composers may represent the crème de la crème of academic circles, but empreintes DIGITALes’ catalog counts numerous young composers and artists whose work deeply renew the vocabulary of their older colleagues.
I would like to mention Fractures, the just released debut album by
Serious or facetious, abstract or evocative, Québécois electroacoustic music has earned a place in the hearts of avant-garde music lovers everywhere. Now it is your turn to explore its many paths.
Yves Daoust, Marcelle Deschênes, Francis Dhomont in Aligre FM, Dissonances
Bonjour, nous débutons aujourd’hui une série de quatre émissions consacrées à l’école de Montréal et, pour les deux premières à
Montréal n’a découvert la musique concrète que relativement tard. Le premier à avoir créé des musiques de bruit fut sans doute
Lorsqu’on leur demande de chercher des ancêtres, les québécois citent plus souvent
A la fin des années 70, la musique bruitiste se fait à Montréal pour l’essentiel dans un laboratoire de l’Université qui n’est pas très richement équipé. Quelques jeunes compositeurs, comme
C’est dans ce contexte que l’université de Montréal invite, pour une série de conférences, un français au parcours atypique
Appelé à Montréal pour faire des conférences,
Dans
Lorsqu’il est arrivé à Montréal dans les années 70, beaucoup de compositeurs voyaient leurs compositions musicales bruitistes comme un accompagnement, un supplément à d’autres œuvres.
Je dis inventé, mais en réalité, ce mot est ancien puisqu’il nous vient de
Je voudrais terminer avec une œuvre qui illustre tout à la fois son rôle très particulier dans cette école qu’il a contribué plus que tout autre à développer et son intérêt pour l’histoire de la musique. Il s’agit d’une œuvre récente, elle date de 1997, composée d’un montage, collage de travaux de compositeurs canadiens qui ont souvent été ses élèves. On retrouve dans cette
Yves Daoust in Le Nouvelliste
L’Orchestre Symphonique de Trois-Rivières (OSTR) présentait hier comme elle le fera aujourd’hui, ses matinées symphoniques, événement annuel au cours duquel l’orchestre se met au diapason des jeunes pour les initier à la musique symphonique. Aujourd’hui, l’événement est d’autant plus intéressant qu’on arrive au terme d’une boucle puisqu’on fait cet exercice depuis une vingtaine d’années et qu’on récolte sans doute au niveau des abonnements aujourd’hui quelques fruits dont les graines ont été mises en terre lors des débuts de cette initiative. Pour amadouer les jeunes cette année on leur raconte Alice au pays des merveilles en musique et en multimédia. Le spectacle, intitulé simplement Alice fait appel aux différentes techniques de multimédia avec des projections sur un rideau à l’avant-scène pendant le spectacle en plus de la présence d’Alice elle-même et des instrumentistes. À ceux de l’OSTR se joignent deux musiciens en électroacoustique qui assurent une bonne partie de l’atmosphère de ce conte surréaliste. Avec leurs instruments étranges comme le muffinophone (une plaque de cuisson pour les muffins) et autres patentes musicales, ils accrochent l’imagination des jeunes tout en créant des sons parfaitement appropriés à donner de l’allant au spectacle. La réalisation visuelle est cependant encore plus spectaculaire et ingénieuse puisqu’elle est faite de telle sorte que les images illustrant le conte sont projetées sur une membrane semi-transparente à travers laquelle on voit constamment les musiciens de l’orchestre derrière. Il faut d’ailleurs souligner l’exceptionnelle qualité technique visuelle. La représentation d’après-midi hier s’est faite sans anicroche ce qui est un très beau succès en soi compte tenu de la complexité du tout. Or, sans la technique, il aurait sans doute été très difficile de capter le jeune auditoire de 10 ans à l’énergie débordante et modelé façon jeux vidéos, vidéoclips et autres bombardements de stimuli sonores et visuels. Raconter à cette marmaille une histoire écrite au milieu du XIXe siècle supportée par un orchestre symphonique et trouver ainsi la façon de le captiver est un exploit en soi.
L’Arsenal à musique, l’organisme responsable de la conception du spectacle est reconnu depuis plus de 20 ans. Il a été récompensé pour la qualité de ses œuvres antérieures. Il a d’ailleurs été le premier organisme canadien à créer une œuvre électroacoustique multimédia. Sa maîtrise du médium est manifeste. Au niveau musical, l’œuvre a été composée par deux compositeurs québécois,

![Yves Daoust [Photo: Alice Perrin, Montréal (Québec), January 16, 2022]](https://res.electrocd.com/image.php/image/d/daoust_yv.12303.jpg?width=n2&cropratio=1:1)
![Serge Arcuri [Photo: Geneviève Turcotte, 1990]](https://res.electrocd.com/image.php/image/a/arcuri_se.jpg?width=n2&cropratio=1:1)
