Francis Dhomont in Le Devoir
Francis Dhomont a été invité à clôturer l’événement.
Dans le noir, l’événement Rien à voir remet ça, dès ce soir, pour une dixième édition, un anniversaire doublé par les dix chandelles de l’organisme fondateur de la série. Pour ce faire, on a invité le compositeur Francis Dhomont, pour une finale, samedi, haute en couleur.
Réseaux, l’organisme consacré à la promotion et à la diffusion de la musique électroacoustique, qui a mis sur pied l’événement, a toutes les raisons de festoyer, après avoir tenu le coup pendant ces années. Robert Normandeau, compositeur et cofondateur de Réseaux, souligne le parcours effectué en rappelant que Réseaux est né au début des années 90, dans un contexte de sécheresse du côté des subventionnaires.
L’histoire montre que l’organisme a visé juste, et que la série autrefois baptisée Rien à voir – Tout à entendre a porté ses fruits.
Programmation de choix
Un des clous de cette nouvelle édition tient à la présence de Francis Dhomont, le doyen de l’électroacoustique au Québec, sa figure la plus importante. En ce sens, Réseaux boucle la boucle. Le 2 novembre 1991, l’organisme produisait le premier concert de son histoire, Top Secret, dont la tenue soulignait le 65e anniversaire du compositeur, de même que la parution de l’album Mouvances~Métaphores, sous étiquette empreintes DIGITALes. Dix ans plus tard, le concert que donnera Dhomont coïncide avec un nouvel album, Cycle du son. Lors de la soirée consacrée à Dhomont, ce dernier fera profiter les Montréalais de deux pièces inédites.
En plus de retourner à ses sources, la série actuelle a prévu commander des œuvres à cinq jeunes compositeurs qui ont participé aux premières éditions de Rien à voir, de 1997 à 1999
Dès ce soir, Jacques Tremblay débute la série. Celui qui avait été marqué par Hymnen de Kalrheinz Stockhausen proposera une nouvelle création, intitulée Empathies Entropiques, d’une durée exceptionnelle de cinquante minutes. Suivront, demain, l’Allemand Hans Tutschku, pour une première visite à Montréal, puis vendredi, le Néo–Zélandais John Young.
Nouveauté pour cette édition, la série se déplace du Complexe Ex–Centris à l’Espace Go, rue Saint–Laurent. D’autres concerts, intitulés postrien ont lieu les 13, 14 et 15 décembre, à la Casa del Popolo, au 4873, rue Saint–Laurent.
Francis Dhomont, Louis Dufort, Robert Normandeau in The Toronto Star
Francis Dhomont in AllMusic
Born in France, electroacoustic composer
Born in 1926 in Paris,
Francis Dhomont, Robert Normandeau, Stéphane Roy, empreintes DIGITALes in Le Devoir
Première chose qui saute à l’oreille après le concert de jeudi soir
Le programme s’ouvrait et se fermait avec deux extraits de
Non seulement la musique de
Le plus beau moment, là où vraiment on a senti une succession au maître fondateur, reste les
Francis Dhomont, Paul Dolden in Le Devoir
Encore une fois vendredi soir,
Strate de son sur strate de son, l’espace sonore se remplit avec une telle densité qu’on en est vertigineusement étourdi. Le volume atteint des niveaux assez élevés, tant dans l’épaisseur des couches sonores qu’en termes de décibels sans qu’on soit agressé
Ce qui est merveilleux chez
Ici,
Dhomont
La soirée consacrée à
La musique de
On peut regretter deux choses, la première, que le compositeur ait présenté des extraits, ce qui dilue le potentiel expressif des pièces ainsi sorties de leur contexte. La seconde, qu’il ait choisi de diffuser une pièce d’art radiophonique,
Ceci dit,
Francis Dhomont in La Presse
Rien à voir (5). Réseaux présentent Rien à voir (5), concerts de musique acousmatique présentés sur un ensemble de 20 haut-parleurs, les jeudi 18, vendredi 19 et samedi 20 février à 19het à 21 h, et le dimanche 21 février à 14 h, 19het 21 h, au Théâtre la Chapelle (3700, rue Saint-Dominique). Œuvres de

![Francis Dhomont [Lisbon (Portugal), November 30, 2018]](https://res.electrocd.com/image.php/image/d/dhomont_fr.9171.jpg?width=n2&cropratio=1:1)