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Robert Normandeau

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  • May 14, 2009: All-Night Concert with Normandeau, Dhomont, Dufour… in Marseille

    Sunday, May 10, 2009 In concert

    There will be a nocturnal acousmatic concert starting on May 14, 2009 as part of Les musiques festival in Marseille (France). The programme includes Robert Normandeau’s work Palimpseste, Francis Dhomont’s Here and There (available on … et autres utopies), Denis Dufour’s Douze mélodies acousmatiques, Chantal Dumass/t w/t, Michel Chion’s Credo, a work by Christian Calon and many others.

    August 2 – 15, 2009: 4th Sound Art Workshop Directed by Daoust in Orford

    Wednesday, April 29, 2009 General

    The Orford Arts Centre (Québec) announces its 4th Sound Art Workshop as part of the International Music Academy. Held on August 2 to 15, 2009 the workshop, directed by Yves Daoust, is open to sound creators of all styles. This year Yves Daoust — assisted by Alexandre Burton, and Jean Landry — has invited guest masters Gilles Gobeil, Jean-François Laporte, John Oswald, and Hans Tutschku with special guests Robert Normandeau, and Annette Vande Gorne.

    January 28 – February 13, 2009: Films from Ina on musique concrète at the Cinémathèque québécoise

    Sunday, January 18, 2009 General

    The series of archive films ”Rendez-vous Ina / Cinémathèque: musique contemporaine” with documentaries and short films on composers of musique concrète and electroacoustics will take place on January 28 to February 13, 2009 at the Cinémathèque québécoise in Montréal. On the first day, at 6pm, a roundtable discussion will bring together Évelyne Gayou from the Ina-GRM, Robert Normandeau, Alain Thibault, and Walter Boudreau.

    Robert Normandeau in Le Lien multimédia

    Robert Normandeau et la composition pour dôme de haut-parleurs”, Charles Prémont, Le Lien multimédia, December 16, 2008
    Tuesday, December 16, 2008 Press

    Robert Normandeau est professeur au département de musique électroacoustique de l’Université de Montréal. L’université s’est dernièrement dotée d’un dôme composé de 36 haut-parleurs qui permet une spatialisation du son très précise. À l’occasion du festival Akousma, le professeur donnait une classe de maître sur les particularités de la composition dans cet environnement sonore. Une nouveauté dont on commence à peine à mesurer l’ampleur.

    Avant la fin du XXe siècle, les compositeurs n’avaient fait que très peu de cas de la répartition des sons dans l’espace. «Avant que l’on ne commence à faire des enregistrements multipistes, la composition n’avait jamais pris en compte la spatialisation du son, dit Robert Normandeau. Il y a bien eu des compositeurs pour placer des chœurs qui se répondaient ou qui plaçaient une trompette très loin dans la cathédrale, mais sur le plan de la composition, ça ne changeait rien.»

    Ce n’est qu’avec l’arrivée de l’enregistrement sur plusieurs pistes que les compositeurs ont commencé à créer des œuvres dont l’espace fait partie intégrante. Le dôme de haut-parleurs a été inventé par un compositeur belge, Léo Kupper. Le dôme est en fait l’extrapolation la plus récente de ce qu’étaient, dans les années 70, les orchestres de haut-parleurs. Contrairement à ces orchestres, le dôme permet une spatialisation très précise de chaque son, permettant ainsi au compositeur de créer des événements musicaux à différents endroits.

    «L’intérêt de la composition spatialisée, c’est de permettre une écoute qui est toujours active, explique Robert Normandeau. Comme le son provient de devant, de derrière ou des côtés, l’auditeur n’est jamais au repos, il écoute constamment.» Mieux encore, chaque auditeur, selon l’emplacement où il se trouve dans l’espace, vit une expérience différente, mais équivalente. «Autrement dit, la notion de l’emplacement privilégié disparaît, dit le compositeur. Il n’y a plus de meilleures places que d’autres, seulement des expériences qui varient.» Ce genre de conception de la musique a permis à Robert Normandeau de faire des concerts où les gens peuvent se déplacer librement dans l’espace et découvrir l’œuvre à leur guise.

    Les dernières expériences du compositeur ont été réalisées sur le Zirchonium, une plateforme logicielle qui permet d’utiliser le plein potentiel du dôme de haut-parleurs. «J’ai développé, au ZKM, une pièce nommée Kuppel (dôme en allemand). L’idée de la pièce est que le son de toutes les pistes partent du haut du dôme de haut-parleurs. Au fur et à mesure que la pièce avance, le son se disperse dans tout le dôme.» La pièce a été composée à l’aide d’enregistrements du son du tramway de Karlsruhe, de l’imposante porte du ZKM et du carillon de la place du marché.

    Inventée au ZKM, l’interface est maintenant principalement développée par l’Université de Montréal. Il s’agit d’un logiciel ouvert; il est possible de le télécharger à partir du site du ZKM ainsi que son code source. «La prochaine étape que nous voulons faire est de rendre l’interface plus facile d’utilisation», dit Robert Normandeau.

    Ce n’est qu’avec l’arrivée de l’enregistrement sur plusieurs pistes que les compositeurs ont commencé à créer des œuvres dont l’espace fait partie intégrante.
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