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Introduction(s) to the Delights of Electroacoustic Music
Electroacoustic music is an acquired taste. Like it or not, radio and television have conditioned us from an early age into accepting some musical (tonal and rhythmical) molds as being “normal.” Therefore, electroacoustics, along with other sound-based (in opposition to note-based) forms of musical expression like free improvisation, is perceived as being “abnormal.” That’s why a first exposure to this kind of music often turns into a memorable experience — for better or worse. Many factors come into play, but choosing an album that offers an adequate (i.e. friendly and gentle) introduction to the genre will greatly help in letting the initial esthetic shock turn into an experience of Beauty and mark the beginning of a new adventure in sound.
My goal with this sound path is simply to point out a few titles that I think have the potential to encourage instead of discourage, titles opening a door to a new musical dimension. Of course, this selection can only be subjective. But it might be helpful to new enthusiasts and to aficionados looking for gift ideas that would spread good music around. After all, Christmas is only a few weeks away
Bridges
We usually develop new interests from existing interests. What I mean is
Guitar fans can turn to Parr(A)cousmatique, a wonderful project for which classical guitarist
Essential listens
Those who want to explore further will probably want to venture into more abstract electroacoustic art. I recommend starting with the Quebec composers. Chauvinism
That being said, there are hours upon hours of beauty and fascination to be found in the works of
Tiny ideas
A compilation album has the advantage of offering a large selection of artists and esthetics in a small, affordable format. Available at a budget price, eXcitations proposes a strong sampler of the productions on the label empreintes DIGITALes. The albums Electro clips and Miniatures concrètes, along with the brand new volume of the DISContact
And finally, for those of you who want to take their time and explore in short steps, the Cinéma pour l’oreille collection produced by the French label Métamkine contains many wonderful 3” CDs, 20 minutes in duration each, for a reduced price. The catalog includes titles by renown composers such as
Of course, all of the above are only recommendations. The best sound path to discovery is the one you follow by yourself, little by little.
Best listens
Translated from French.
Travailler dans l’ombre
La société de concerts électroacoustiques Réseaux [des arts médiatiques] a bien mérité le Prix Opus de diffuseur de l’année que lui octroyait le Conseil québécois de la musique pour 2002, étant d’ailleurs plus souvent présente dans le calendrier avec ses trois ou quatre événements annuels que sa grande sœur l’ACREQ, qui ne produit plus que le festival Elektra, une fois l’an. L’air de rien, je viens de placer dans la même phrase les deux seuls organismes qui ont exclusivement pour mission de promouvoir la musique électroacoustique au Canada, soit l’ACREQ et Réseaux… Puisque les deux sont situés à Montréal, évidemment, d’ici, la situation semble à peu près normale. Pourtant, dans un rapport intitulé Situation de l’électroacoustique au Canada (2001), que Robert Normandeau a rédigé pour le Conseil des Arts du Canada, il apparaît que l’aide accordée au développement de ce secteur est dérisoire en comparaison des budgets disponibles en musique. Normandeau démontre que le CALQ y consacre 0,3 de 1
C’est là une seule des raisons pour lesquelles le Nouvel Ensemble Moderne, les productions SuperMusique et Réseaux travaillent actuellement à développer à Montréal un lieu dédié aux musiques contemporaine, actuelle et électroacoustique, qui comprendrait des salles de concert adaptées, des lieux de répétition, un centre de documentation, etc. Robert Normandeau commente
En attendant, Réseaux revient au Musée d’art contemporain pour la 13e édition de sa série de concerts de
Notons que chaque soirée s’ouvre avec un
Un grand interprète des haut-parleurs
La soirée est chargée
Robert Normandeau y tient le haut du pavé, comme compositeur et comme interprète.
Formidable interprète
Entré dans la salle, Normandeau présente d’abord des pièces d’autres compositeurs qui le passionnent — et nombre d’entre elles sont des premières ici.
C’est la formule consacrée de cette série de concerts. Un premier constat s’impose
On apprivoise The Unmoved Center (Randall Smith) avec joie. Surtout, on découvre cette musique de pionnier qu’est l’œuvre de Dockstader — datant de 1961 — qui s’impose comme une forte réponse au Poème Électronique de Varèse, possédant la même aspiration à l’énergie de la nouveauté.
L’Athanor, de Marc Favre, sonne plus académique
Un autre regard
Pour ses propres œuvres, un autre regard est nécessaire. Erinyes, issue d’une musique de scène écrite pour l’Électre de Sophocle, nous fait entrer dans le monde de l’horreur et de la souffrance. Le cri humain de douleur psychologique ou de révolte fort discernable, qu’il soit féminin ou masculin, se confronte à un monde violent de heurts. Le paratexte est important
Chorus s’avère de la même veine. Trois éléments semblent vouloir se confondre. Cet appel à l’œcuménisme vire rapidement au drame, tout en étant entraîné dans un maelström qui amalgame et fait se choquer les idées de bases, à l’image même de la réalité. La virtuosité de l’écriture et de l’interprétation laisse pantois
Pour déchanter amèrement. Sur un ostinato de quinte à vide, Normandeau joue du filtre harmonique comme un débutant s’amuse avec cet élément de la quincaillerie. Assurément, ces sons durent être efficaces lors des représentations de Mademoiselle Julie. La pseudo-œuvre tirée de ce travail théâtral, à l’opposé des deux œuvres entendues précédemment, montre un net recul de la pensée et de la curiosité technique dont pâtit l’art. En plus, la diffusion est d’un ordinaire consternant et l’imagination montre sa pauvreté dès que les modèles (le Stockhausen de Stimmung, Unsichtbarer Chöre ou Oktophonie, les passions d’Ian Moody et certaines pages
Auparavant, il y eut un concert consacré aux jeunes compositeurs. Deux noms ressortent
Rien à voir, tout à entendre!
Aujourd’hui à l’Espace GO, la soirée sera consacrée aux œuvres de
Tout ça est dit sans hargne particulière, mais plutôt comme une affirmation ou un constat. Depuis les premières explorations musicales électroniques, il y a plus d’un demi-siècle, on ne peut pas dire que le genre soit encore aujourd’hui très populaire, ce qui n’a pas empêché les créateurs d’ici et d’ailleurs de poursuivre leurs démarches artistiques en marge des grands courants
Robert explique que l’électroacoustique possède son langage propre et que l’auditeur doit oublier toute référence à un genre musical existant. L’enjeu n’est donc pas tant de comprendre la musique électroacoustique que de se laisser impressionner par les mille et une sonorité de ces paysages sonores, fruits des savants échantillonnages.
La soirée
Passion aveugle
Robert Normandeau compte parmi les compositeurs québécois qui font le plus rayonner la musique d’ici sur le plan international grâce à sa participation à des concours et festivals un peu partout sur la planète. Il remportait justement en juillet dernier le premier prix du Festival de musiques sacrées de Fribourg (Suisse), ouvert pour la première fois à la musique électroacoustique. La pièce récipiendaire, Chorus, sera entendue lors du concert que Robert Normandeau donnera ce 14 août, à 20 h, dans le cadre de Rien à voir
Le concert que donnera Normandeau ce samedi s’intitule Mise en son
C’est ainsi que les musiques composées pour la scène sont
La pièce Chorus sera reprise durant le concert du dimanche, donné au profit d’Amnistie internationale.
La série de concerts débutait le 11 septembre avec le compositeur danois d’origine américaine Wayne Siegel. Elle se poursuit le 12 avec le compositeur brésilien Flo Menezes, et la soirée du vendredi 13 nous permettra de découvrir l’Américaine Elainie Lillios. Avant le concert de Robert Normandeau le 14, à 18 h, ce sera le traditionnel concert des jeunes compositeurs (qui jouent à demi-prix). Ça fait déjà beaucoup, mais on peut encore ajouter des rencontres avec les compositeurs (en français le 12 à 19 h avec Menezes et Normandeau, en anglais le 13 avec Siegel et Lillios).
Puis il y a les POSTrien, qui se déroulent chaque soir à compter de 22 h 30 juste l’autre côté de la rue, soit à la Casa del Popolo, où se produisent des représentants d’une faction certes moins institutionnelle de la musique électroacoustique. Là-dessus, Robert Normandeau précise
À surveiller à la Casa
De tovenaar en de studio
De Canadees
De composities van
Recentelijk bracht
U is een vijftien jaar in de elektroakoestiek actief. Waar staat dat “genre” vandaag
Waar is volgens u die mentaliteitsverandering aan te wijten
Ook voor de componisten veranderde op korte termijn nogal wat. Ik denk bijvoorbeeld aan de digitalisering.
Hoe staat u tegenover die plotse explosie van “slaapkamermuzikanten”
Waar plaatst u uzelf in die recente golf van componist-muzikanten
Is dat vandaag wel aan de orde
Hoe belangrijk is dat aspect in uw concerten
U stichtte in 1987 mede de Canadian Electroacoustic Community. Wat is vandaag het belang van dat instituut
