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  • 10 – 20 août 2011: Harrison, Berezan, Daoust à Toronto

    vendredi 29 juillet 2011 En concert

    L’heureuse superposition du festival Sound Travels et du Toronto Electroacoustic Symposium (TES) propose concerts et conférences avec Jonty Harrison, David Berezan, Yves Daoust et plusieurs autres. Les concerts principaux du Sound Travels et le symposium ont lieu du 10 au 13 août 2011 au Artscape Wychwood Barns à Toronto (Canada). La semaine suivante, du 16 au 20 août, aura lieu un atelier intensif avec Jonty Harrison, David Ogborn, Darren Copeland, Rob Cruickshank et Marla Hlady toujours au Artscape Wychwood Barns.

    31 juillet – 5 août 2011: Huddersfield reçoit le ICMC et dévoile des nouveautés

    vendredi 29 juillet 2011 En concert

    Le congrès ICMC 2011 aura lieu du 31 juillet au 5 août 2011 à la University of Huddersfield (Angleterre, Royaume-Uni). Participeront aux conférences, aux sessions d’écoute et aux concerts une centaine de chercheurs et de compositeurs dont Jon Appleton, Natasha Barrett, Flô Menezes, Jean Piché, David Berezan, John Young, Horacio Vaggione, Todor Todoroff… À la réception du 1er août, Pierre Alexandre Tremblay présentera en avant-première son 3e DVD-Audio Quelques reflets alors qu’Elainie Lillios dévoilera son premier disque solo Entre espaces.

    usure.paysage dans Cyclic Defrost

    «Review», Joshua Meggitt, Cyclic Defrost, 19 juillet 2011
    mardi 19 juillet 2011 Presse

    Widely praised as “utterly compelling musique concrete” upon its vinyl release in February, Nicolas Bernier’s usure.paysage now sees a limited CD issue with an added track. Bernier’s previously worked with electroacoustics in more performance-based settings but it’s here where he truly excels. Like a film editor Bernier demonstrates particular skill at concocting narrative from the disparate juxtaposition of sounds, but this is not his aim. Rather, sounds are forced to collide, conform and clash with their neighbours, creating unusual blends and hybrids with characters independent from their source. The whole is greater than the sum of its parts. The four-part work begins with an immediacy to be expected: short bursts of high-volume industrial noise, but this soon parts allowing for a richer array of sounds to be heard. Passing cars, horns, faint Arabic chant, amorphous bass rumble, the tinkering of sharp metallic objects, rasped wood; all carefully laid over a subdued bed of barely audible rustle and pockets of silence. These intersections are frequently thrilling: the frenzied blips and bell tones meeting the closing of an electric door heard midway through part 2’s Les chambres de l’atelier; the brief moments of looped activity riding over dub grey Tim Hecker haze; the shuffled gravel? snow? rice? of 10 passages. The bonus track k.krrkphsssPOW < paysage provides further evidence of Bernier’s knack for abstract sound, a pointillist collage of static tics and digital fizz proceeding along symphonic lines, more portentous but less convincing than the studied detachment of the title work.

    usure.paysage dans Essmaa

    «Critique», Essmaa, 17 juillet 2011
    dimanche 17 juillet 2011 Presse

    Nicolas Bernier est né en 1977 à Ottawa, Canada et réside désormais à Montréal. Nicolas Bernier n’est pas un inconnu. Nous le croisons régulièrement sur Cronica (strings.lines) en début d’année, remixeur de Mokuhen pour Tsuku Boshi ou encore pour ce même label sur la compilation ESSMAA (fields recording enregistrés par Aymeric de Tapol à Tunis). Une musique gorgée de références de musique concrète, de micro sons et de brèches sonores capturées dans les vents, d’infimes résonances qui nous viennent de la campagne ou des déferlantes noise de la mer. La figure de la nature, vivante et sauvage. On la retrouve dans toutes les interstices, les fractures, les étincelles. À l’extérieur des remparts de la ville, dans la constellation du chien. Dans une nuit tendue de nuages noir, on est aspiré dans un tourbillon sonore d’images donnant le tournis, un méga voyage – grondements stellaires compris – qu’il vaut aborder allongé sur le sol. La tête enfouie dans les hautes herbes. On y entre par une salve bruitiste. Plus tard, diffusée en boucle une mer agitée. On emportera en viatique les images d’un choeur d’église s’agrippant à la falaise avant de s’engager dans une forêt sombre et touffue. Au lien quelles traces humaines. Des voix furtives, un feu d’artifice, des sonorités portuaires. Mais dans cet univers urbain, on imagine Nicolas diffusant les sonorités enregistrées durant la nuit, dans un haut-parleur confectionné en bois. Défendant avec passion la thèse d’une supériorité du monde qui nous entoure. Des complaintes de mouettes et des images oscillant à la lueur d’une bougie. Sans difficulté, nous plongeons dans cet univers méditatif où les drones et les nappes grésillantes tentent une correspondance avec des estampes en contre-plans dessinés par des projections d’archives en noir et blanc. Doux mélange de crépitements désordonnés et d’ondulations aquatiques, parfois traversé de crashs numériques, ce disque est une belle confrontation de styles et d’époques qui place notre canadien à la pointe de la modernité, qui rappelle à la fois Labradford et le duo Fripp & Eno, ou plus récemment Christian Fennesz renouant avec le touché soyeux de Ryuichi Sakamoto. Ce qui laisse présager de nouvelles et fructueuses compositions.

    Des voix furtives, un feu d’artifice, des sonorités portuaires.
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