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  • Nicolas Bernier dans SOCAN

    «Prestigieux prix de musique électronique attribué à Nicolas Bernier», SOCAN, 17 mai 2013
    vendredi 17 mai 2013 Presse

    Nicolas Bernier, compositeur de musique électronique membre de la SOCAN, vient de voir son œuvre frequencies (a) couronnée du prix Golden Nica de la catégorie «Digital Musics and Sound Art», dans le cadre du prestigieux concours Prix Ars Electronica, une des plus hautes distinctions des arts numériques.

    Le prix a été annoncé le 16 mai dernier, et le gala aura lieu à Linz en Autriche en septembre prochain. Pour connaître les détails du festival et les autres lauréats du concours, consultez son site web — www.aec.at.

    Nicolas Bernier, né en 1977 et qui vit à Montréal, crée des installations sonores, de la musique concrète, électronique et post-rock en plus de travailler pour d’autres formes d’art comme le théâtre ou la danse. Il étudie également au doctorat à l’Université de Huddersfield, au Royaume-Uni, sous la direction de son compatriote et membre de la SOCAN Pierre Alexandre Tremblay et de Monty Adkins. Consultez son site web — www.nicolasbernier.com — pour la liste de ses activités et de ses spectacles.

    … une des plus hautes distinctions des arts numériques.

    Annunciations dans Liability Webzine

    «Chronique», Fabien, Liability Webzine, 14 mai 2013
    mardi 14 mai 2013 Presse

    Alors que le slam a éclaté à la face du monde et pas forcément pour le meilleur (c’est le moins que l’on puisse dire) on a tendance à oublier l’importance du spoken word, mouvance antérieure et qui compte en son sein de grands noms comme Gil Scott Heron, Lydia Lunch, Timothy Leary, Jello Biafra ou plus récemment Saul Williams. En fait, le spoken word a encore beaucoup d’adeptes mais il reste encore sous exposé et sous-estimé. Il faut dire, que bien souvent, le spoken word s’engage souvent sur les voies du domaine expérimental ce qui rend les choses tout de suite plus difficiles mais pas moins passionnantes. Fortner Anderson est quelqu’un qui est de cet ordre et qui est connu pour ses performances ainsi que pour son statut sur la scène montréalaise. Bon nombre de ses textes et de ses performances ont été gravé sur disques et Annunciations en est la dernière illustration. Un bel objet d’ailleurs puisque ce triple album est accompagné d’un livre qui est, lui, vendu séparément. Annunciations est tourne autour de trois poèmes qui sont basés sur des textes provenant de la NASA, de l’ONU et de la base militaire de Guantanamo. Pour donner un accompagnement sonore, voire une transformation de la voix de Fortner Anderson, on a fait appel à plusieurs compositeurs de musique concrète et électroacoustique. Chaque pièce (9 en tout et 3 sur chaque disque) est traité par un de ses compositeur avec, pour eux, une totale liberté de choix quant au à la forme qu’ils souhaitaient apporter aux efforts vocaux d’Anderson. Parmi eux, on peut citer des gens qui ont déjà une certaine notoriété comme Nicolas Bernier, Alessandro Bosetti ou Ned Bouhalassa. De fait, le résultat est assez inégal mais on a essayé ici de garder une certaine cohérence en équilibrant les forces sur chacun des disques. Il est à noter que dans le dépliant du disque chacun des compositeurs explique sa démarche par rapport aux textes d’Anderson ce qui permet de comprendre les différences entre chaque morceau. Il n’en demeure pas moins que le point commun à toutes ces lectures électroacoustiques est le minimalisme abstrait de chacune des pièces. Au-delà de cela il y a bien sur la voix de Fortner Anderson, froide, saisissante et profonde. Annunciations n’a rien de «musical» à proprement parlé mais il reste une belle illustration de ce que l’électroacoustique peut produire de mieux. L’association de Fortner Anderson avec ces différents compositeurs est une réussite qui n’est certes pas accessible à tous mais qui est largement satisfaisante pour ceux qui y sont initiés. (note: 7.5)

    L’association de Fortner Anderson avec ces différents compositeurs est une réussite

    Formes audibles, Greffes dans Blow Up

    «Acusmatica», Massimiliano Busti, Blow Up, no 180, 1 mai 2013
    mercredi 1 mai 2013 Presse

    Sin dagli anni sessanta la sperimentazione sonora legata alla musique concrète si è rivelata uno spazio congeniale alla sensibilità femminile e il numero delle compositrici che oggi operano in quest’ambito appare sempre più numeroso, come testimoniano le recenti uscite di una delle etichette più rappresentative nel settore, la empreintes DIGITALes. Monique Jean, canadese classe 1960, attiva da tempo nell’ambito della musica per film e della sound art, in Greffes anima un mondo magico che è già perfettamente definito dall’acusmarìca pura di Givre, la lunga composizione iniziale creata per dodici performance site-specific del coreografo Tedi Tafel sul ciclo delle stagioni, un’evocativa rappresentazione del risveglio della ntura nel mese di Marzo in cui l’energia vitale inizia ad animarsi Sotto la coltre dei ghiacci. Ad essa si affiancano tre brani basati sullo studio di altrettanti strumenti, in cui il sassofono di André Leroux libera anelli di suono che si scompongono in effetti caleidoscopici (Ricochets), la chitarra di Tim Brady genera architetture fantastiche grazie a un brillantissimo processo di elaborazione in studio (Misfit) e il clarinetto di Lori Freedman si trasfigura in un’avvolgente nebulosa di drones e de!ays (low memory #1). Materia elettroacustica purissima, suggestiva, iridescenre, perfettamente bilanciata.

    Manuella Blackburn, inglese di Londra, è invece una giovane compositrice (del 1984) che utilizza una materia sonora più fragile e sfuggente, meditativa (l’atmosfera da giardino giapponese evocata da field recordings e strumenti tradizionali in Karita oto), mutevole (le elaborazioni timbriche di Spectral Spaces) e vagamente ironica (l’uso degli utensili da cucina in Kitchen Alchemy). Il suo Forrmes audibles è un mìcro-universo ricco di sfumarure e sorprese in cui si apprezza l’estrema varietà dei contenuti e la profondità di una ricerca che con lucidità riesce brillantemente ad eludere la routine accademica.

    … come testimoniano le recenti uscite di una delle etichette più rappresentative nel settore, la empreintes DIGITALes.

    Greffes dans Chain DLK

    «Review», Vito Camarretta, Chain DLK, 14 avril 2013
    dimanche 14 avril 2013 Presse

    Coming on the uncommon format of DVD-Audio to exploit the sonic cinematic quality of 5.1 surround, this second solo release by Montréal-based composer Monique Jean succeeds in enmeshing listeners by means of meticulously moulded reticulums whose intrinsically intricacy seems to have been unravelled in order to make every graduated shading more appraisable and enjoyable by the adoption of a sort of modular laying of sonic flagstones or, to reprise the title chosen by Monique, a series of grafts and insertions. After the immersive long-lasting first track Givre (French word for “hard rime,” the crystallization of water drops, caused by the so-called supercooling of fog), which renders this freezing process in an extraordinarily vivid way by means of electroacoustic weaponry, granular sounds, thin whishes an withering sonic entities, Monique elevates the concept, abridged in the title of her album (Greffes is the French word for grasps), by three impressive grasps of traditional acoustic instruments into acusmatic offshoots: Ricochet sounds like the tuning of a saxophone into a complicate system of dampers and shock absorbers, Misfit — my favorite sonic game — seems to represent the transplant of electronic and electric circuits and belt sanders within the body of an electric guitar while on low memory #3, Monique seems to trace the adventourous journey of clarinet sound over a route of tension pulleys, trip hammers and rusty wheelbarrows. On the final low memory #1, a windmill of viscous drones, woody burrs and metallic creaking gropes into electric gusts in a streamlined way which will make it easy to metabolize even for listeners, who are not accustomed to this kind of sonorities and are invited to explore the interesting sonic research of tensions and ruptures of sonic matter and the transmutation of concrete sounds into a poetic dimension by this composer.

    … an extraordinarily vivid way by means of electroacoustic weaponry, granular sounds, thin whishes an withering sonic entities…
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