Sauter au contenu principal
electrocd
  • This website is also available in English.

Blogue

4252 résultats
  • 171
  • 172
  • 173
  • 174
  • 175
  • 176
  • 177
  • 178
  • 179
  • Robert Normandeau dans Spin

    «The Animal Collective Centipedia», Jesse Jarnow, Spin, 5 juin 2012
    mardi 5 juin 2012 Presse

    A practitioner of “cinema of the ear,” second-generation Montréal electroacoustic composer Robert Normandeau is fond of the sonic narrative. Repurposing field recordings — including animal sounds, water droplets, and human voices — Normandeau creates shapes from sounds, and music from shapes. Finding common textures that connect his sources into coherent pieces, Normandeau’s paths from chaos to beats cover important pages in Animal Collective’s acousmatic atlas, which lead (among other places) to the hushed Jungle Book grotto of Strawberry Jam’s Derek.

    Avey Tare: Liquidy sounds? Definitely Robert Normandeau on the empreintes DIGITALes label. Brian brought that CD over to my place once and played it for me and it was the kind of thing where it was weird, liquidy swampy sounds that formed together to make rhythms. It was like something I never heard.

    … liquidy swampy sounds that formed together to make rhythms. It was like something I never heard.

    Entre espaces dans Essmaa

    «Elainie Lillios… écoute», Essmaa, 3 juin 2012
    dimanche 3 juin 2012 Presse

    Regroupant sept œuvres réalisées entre 1998 et 2007, Entre espaces (premier disque pour Elainie Lillios chez empreintes DIGITALes) présente une musique électroacoustique de facture classique. Ciel d’étain, ombres dessinées, impression de couleurs sonores plaquées sur un mode narratif. Voix humaine, les voitures, les carillons ou l’eau, des branches qui craquent, des pas dans la neige ou des cailloux déplacés par l’eau courante. Au centre Elainie Lillios joue avec de longues partitions favorisant les techniques de traitement granulaires. Les sonorités ont la fragilité des insectes, jouent avec la pierre comme les mouettes avec le vent, grattent le bitume ou s’évaporent dans les chaleurs du désert, se brisent en particules comme des nuages de poussière.

    Ciel d’étain, ombres dessinées, impression de couleurs sonores plaquées sur un mode narratif.

    Quelques reflets dans Essmaa

    «Pierre Alexandre Tremblay… écoute», Essmaa, 3 juin 2012
    dimanche 3 juin 2012 Presse

    Pierre Alexandre Tremblay est originaire de Montréal et enseigne désormais la composition et l’improvisation à l’University of Huddersfield (Angleterre, RU), où il dirige aussi les studios de musique électronique. Pierre Alexandre Tremblay est compositeur et interpréte à la guitare basse et aux dispositifs de traitements sonores, en solo et au sein de différents groupes entre le Canada, la France et l’Angleterre. Le temps de ce disque, il pratique une sorte de post-rock électronique, un travail proche de celui de Sogar, Aymeric de Tapol, Sébastien Roux, Mokuhen ou Christophe Bailleau.

    Quelques reflets s’écoute comme une série de courts-métrages intrigants et poétiques, des installations sonores où l’on imagine les visuels. Ambiances feutrées, marche dans la neige et volée numérique d’oiseaux de nuit, c’est un jeu d’équilibriste dans lequel les sources accoustiques (guitares, bruits de voix et percussions) s’entremêlent avec les méthodologies électroacoustiques, les pratiques électroniques et des sonorités plus concrétes et personnelles.

    Séquences méditatives, collages de field recording, de filaments joués à la harpe et des crépitements électroniques, Quelques reflets scintille au carrefour des pratiques musicales.

    Quelques reflets scintille au carrefour des pratiques musicales.
  • 171
  • 172
  • 173
  • 174
  • 175
  • 176
  • 177
  • 178
  • 179