Skip to main content
electrocd
  • This website is also available in English.

Blog

4252 results
  • 475
  • 476
  • 477
  • 478
  • 479
  • 480
  • 481
  • 482
  • 483
  • Bleak 1999 in Convergence

    “Critique”, Serge Roy, Convergence, no. 3:5, September 1, 2003
    Monday, September 1, 2003 Press

    Invité aux deux premières éditions du festival montréalais Mutek et de plus en plus en demande, Tomas Jirku produit ses spectacles à travers l’Amérique et ailleurs dans le monde. L’as du click-house est l’un des musiciens canadiens de la scène électronique les mieux connus à l’extérieur du pays. Sa musique, souvent comparée à Pole et Thomas Brinkmann, a été publiée à quelques reprises sur diverses compilations de musique électronique expérimentale et abstraite. Bleak 1999 s’avère être un album concept, une trame sonore complexe et utopique qui évoque des images irréelles et étranges. Un savant mélange de rythmes minimaux lents, d’ambiances aériennes, de réceptions radiophoniques et de lignes mélodiques profondes. Une électronica recherchée et de qualité pour intellectuels «pas piqués des vers» comblant le petit nerd qui sommeille en nous. Un délicieux régal pour le cerveau.

    Une électronica recherchée et de qualité…

    Sings the Blues in Convergence

    “Critique”, Serge Roy, Convergence, no. 3:5, September 1, 2003
    Monday, September 1, 2003 Press

    Deuxième CD de Books on Tape alias Todd Drootin, enfant du punk-rock s’étant tourné vers la musique électronique et le hip-hop dans les années 90. Malgré son titre, Sings the Blues, cet album n’a absolument rien à voir avec le blues. Il s’agit d’un mélange explosif de rythmes rapides, parfois downtempo sur fonds sonores de films amusants de série z avec bruits divers, distorsions, échantillons de voix sectionnées, effets de grattage de guitares sur séquenceur, présences de lignes de synthétiseurs et mélodies des plus distrayantes frôlant l’hérésie. Une loufoquerie dotée d’une belle fraîcheur et d’une sacrée énergie qui force le respect. Un résultat hors du commun des plus original. Une œuvre remarquable à découvrir d’un des artisans les plus prometteur de l’électro nouveau.

    Une loufoquerie dotée d’une belle fraîcheur et d’une sacrée énergie qui force le respect.

    L’adieu au s.o.s. in Revue & Corrigée

    “Critique”, Pierre Durr, Revue & Corrigée, no. 57, September 1, 2003
    Monday, September 1, 2003 Press

    Le travail que Monique Jean présente dans ce recueil s’apparente à la fois à un manifeste et un constat désabusé des horreurs. Dès l’entrée dans la matière sonore, les sons électroniques claquent et interpellent l’auditeur. 13’13 pour voix défigurées qui intègre, de manière sous-jaçante et fugitive mais explicite des extraits d’œuvres d’écrivains, souvent des femmes, mais aussi d’œuvres musicales retransformées (Penderecki?), évoque diverses tragédies dues à l’Homme: la destruction du temple de Jerusalem, le sac de Constantinople lors de la 4e croisade, les guerres de religion(s), l’holocauste… La dureté mais aussi l’urgence de la prise de conscience se trouvent renforcées par les sons transformés des sirènes. Figures du temps est, elle, une pièce en trois mouvements et s’interroge aussi sur quelques événements, telle la situation des femmes en Algérie. L’approche en est moins violente, plus nuancée et met en œuvre des sonorités plus délicates parmi lesquelles on retrouve la contrebasse de Joëlle Léandre. Les deux autres pièces semblent dans leurs premiers développements plus sereines, à partir de sonorités plus reposantes. Elles s’inscrivent toutefois dans deux conceptions différentes. Danse de l’enfant esseulée repose sur un son drone lancinant peu à peu submergé par diverses vagues parfois grinçantes, et plus convulsives. Récit des affres de la solitude? low Memory #2 est davantage une étude sur la confrontation d’un son instrumental — ici la flûte — avec sa transformation électroacoustique.

    Dès l’entrée dans la matière sonore, les sons électroniques claquent et interpellent l’auditeur.

    We Remain Faded in Down-tempo

    “Critique”, Down-tempo, September 1, 2003
    Monday, September 1, 2003 Press

    Assemblage dansant avec juste ce qu’il faut de dérapages dans les rythmes. Une musique vibrante (We Remain Faded) parcourue de secousses venues tout droit électriser le hip hop mental de Games. Un titre qui d’ailleurs prend des allures de Boards of Canada sur la longueur tout comme Life Struggles Constant. Pas de texte à proprement parler mais quelques échos poitrinaires sur des samples hip-hop, des mots qui restent compréhensibles (Larcenous). Mais Headphone Science ne s’en tient pas là et joue de la guitare et du saxo langoureux sur un downtempo apprivoisé (To Dine in Distance). Signé sur No Type entité de Montréal, Dustin Craig d’Oakland (Californie) règne en maître sur ses abstractions assez vertigineuses, ouvertes sur les breaks et autres clicks mais remplit tout aussi bien son contrat cinématique. Un album fait de sobriété qui ne lasse pas. A recommander pour une écoute au casque mais avec un tel nom. We Remain Faded est le prélude à un nouvel album à sortir sur Skylab Operations, basé à Vienne et que l’on souhaite tout aussi accrocheur.

    … abstractions assez vertigineuses, ouvertes sur les breaks et autres clicks mais remplit tout aussi bien son contrat cinématique.

    May ’68 in Spex

    “Kritik”, Spex, no. 269, September 1, 2003
    Monday, September 1, 2003 Press

    Dann haben wir noch die geheimnisvolle Claudia Bonarelli, hinter der meiner Meinung nach irgendein schwedischer Nerd steckt. Auf der durchsichtigen 10-inch»May ’68« präsentiert sie/er verrauschten Basic Channel-Dubhouse. Tolle platte.

    We Remain Faded in Spex

    “Kritik”, Spex, no. 269, September 1, 2003
    Monday, September 1, 2003 Press

    Als Prefuse-Epigone könnte man wohl Dustin Craig aus Oakland/Kalifornien bezeichnen, weil der als Headphone Science auf seiner Debüt-LP»We Remain Faded« HipHop in feine DSP-Einheiten zervröselt und Stimmen (Jeru, KRS One, Kool Keith?) in kleinste Phoneme zerlegt. Aber er macht das ebenso überzeugend und kraftvoll wie kürzlich der lieder unterschätzte Moblin. Doof, dass man eben diese beiden Platten anscheinend nur als CD kaufen kann, denn auf Vinyl wären sie prima Tools zum Rocken avancierter Indie-HipHop-Dancefloors.

  • 475
  • 476
  • 477
  • 478
  • 479
  • 480
  • 481
  • 482
  • 483