Sauter au contenu principal
electrocd

Blogue

35 résultats
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • La mécanique des ruptures dans SOCAN — Paroles & Musique

    «Critique», Rick MacMillan, SOCAN — Paroles & Musique, no 1:10, 1 novembre 1994
    mardi 1 novembre 1994 Presse

    Titulaire de décorations internationales pour ses musiques électroacoustiques de caractère souvent dramatique, Gilles Gobeil nous présente ici huit œuvres dont La ville machine (Prix SOCAN l’an passé), Voix blanche (citations, concours de Bourges et Luigi Russolo), Rivage (2e prix, NEWCOMP, Boston), Traces (2e prix, concours Russolo) et les brèves Associations libres pour guitare électrique et bande. Une musique puissante qui mérite de se répandre.

    Une musique puissante qui mérite de se répandre.

    Tangram dans Le Devoir

    «Beckett et la musique de Normandeau», François Tousignant, Le Devoir, 17 octobre 1994
    lundi 17 octobre 1994 Presse

    Mon collègue Robert Lévesque a déjà dit tout le bien qu’il pense des deux pièces de Samuel BeckettLa Dernière bande et Pas moi — à l’affiche jusqu’au 12 novembre au Théâtre de Quat’Sous. À mon tour de renchérir en mentionnant l’excellente trame sonore signée Robert Normandeau et qui constitue en quelque sorte un personnage en elle-même. Ceux qui suivent la carrière du compositeur en musique électroacoustique classique et se souviennent des merveilleuses soirées astro-musicales qu’il animait au Planétarium Dow seront ravis de le retrouver au théâtre ou encore d’acheter son dernier disque intitulé Tangram, lancé récemment sous étiquette empreintes DIGITALes. Les représentations au Quat’Sous ont lieu du mercredi au samedi à 20h et en matinée le dimanche à 15h jusqu’au 12 novembre.

    À mon tour de renchérir en mentionnant l’excellente trame sonore signée Robert Normandeau

    Alchimie dans Voir

    «Le disque de la semaine», Dominique Olivier, Voir, 6 octobre 1994
    jeudi 6 octobre 1994 Presse

    La maison de production de musique électroacoustique DIFFUSION i MéDIA lançait récemment sept nouveaux disques compacts, simultanément. Amore de Roxanne Turcotte, Claire-voie de Wende Bartley, Alchimie de Mario Rodrigue et L’oreille voit de Randall Smith dans sa série COMPACT-COMPACT, c’est-à-dire des enregistrement d’une durée de près de quarante minutes seulement, vendus à moitié prix. L’ivresse de la vitesse, de Paul Dolden et Tangram de Robert Normandeau constituent quant à eux des coffrets, alors que l’œuvre intégrale de La mécanique des ruptures de Gilles Gobeil tient sur un compact ordinaire. On retrouve parmi ces œuvres de pures merveilles, l’école électroacoustique québécoise étant ce qu’elle est: une des plus riches qui soient actuellement, à témoin les concours internationaux. Mario Rodrigue fait partie de ce groupe de compositeurs d’envergure internationale, et nous offre avec Alchimie un échantillon de son immense talent qui ne cède en rien au vulgaire ou au facile. Un monde à découvrir.

    AVIS: Le texte reproduit ici est extrait du site de Voir et est protégé par la Loi sur le droit d’auteur du Canada. © Communications Voir Inc, 1994

    … son immense talent qui ne cède en rien au vulgaire ou au facile. Un monde à découvrir.

    La mécanique des ruptures dans Stockholm Electronic Arts Award

    «Énoncé du jury», Stockholm Electronic Arts Award, 22 septembre 1994
    jeudi 22 septembre 1994 Presse

    Le «1994 Stockholm Electronic Arts Award» est d’un très haut niveau artistique et technique.

    Le jury a considéré que l’œuvre de Gilles Gobeil, Le vertige inconnu, s’imposait, d’abord par la clarté de sa forme dans la tradition classique de la musique concrète, mais aussi par sa faculté d’innovation à l’intérieur de cette tradition.

    Les principales caractéristiques du style de Gilles Gobeil sont le contrôle parfait du temps musical et l’efficacité des éléments sonores narratifs et anecdotiques qu’il emploie.

    Le jury tient également à souligner son professionnalisme, tant esthétique que technique, notamment dans les contrepoints sonores et dans sa maîtrise à conférer une unité formelle à la diversité du matériau utilisé.

    … le contrôle parfait du temps musical et l’efficacité des éléments sonores narratifs et anecdotiques …

    L’oreille voit dans Contact!

    «Critique», Ralph Hopper, Contact!, no 8:1, 1 septembre 1994
    jeudi 1 septembre 1994 Presse

    Des sons acoustiques, des sons synthétiques, des sons qui semblent être acoustiques mais ne le sont pas, tous ces sons se mélangent dans ce DC où vos oreilles prendront du plaisir à ‘voir’. Cette première écoute de la musique de Randall Smith m’a impressionnée.

    Il y aurait tant de choses à écrire à ce sujet, mais laissez-moi vous parler en particulier de la pièce The Black Museum, qui a été remarquée lors de plusieurs concours internationnaux de musique. Composée de neuf sections, l’œuvre rassemble ce que Randall Smith a absorbé et entendu durant ses années d’écoute. En tant que «conservateur» de ces éléments, il en fait une exposition pour nous. De la même façon que l’on se déplace d’une pièce à l’autre, l’auditeur est exposé à divers éléments et textures qu’il perçoit finalement comme «bien lus».

    … a disc that your ears will enjoy ‘seeing.’

    Tangram, Robert Normandeau dans Contact!

    «Critique», Ralph Hopper, Contact!, no 8:1, 1 septembre 1994
    jeudi 1 septembre 1994 Presse

    Depuis le jour où j’ai eu ce DC, il ne quitte plus ma platine. Les textures sonores incroyables, la structure si maîtrisée et le jeu constant entre les sons intriguants font que mon attention est constamment sollicitée. Toutes les pièces de ce disque sont de qualité égale et très agréables à écouter.

    Bédé, disponible sur le DC IMED 9004 [maintenant IMED 9604], est ici présentée dans un autre format. Une autre pièce, Spleen, ne dépaysera pas les membres de la CEC qui l’ont connue lors de sa création aux Journées Électro-Radio Days. Les 5 pièces constituant ce DC sont représentatives de la production des années 90 de Robert Normandeau et de son orientation vers un «Cinéma pour l’oreille». Ces travaux sont dignes de recevoir un Oscar! Tout porte à penser qu’il deviendra un des compositeurs les plus influents de ce genre.

    Ce disque est en fait un double DC [dans l’édition originale, IMED 9419/20], une version stéréo provenant de l’enregistrement des haut-parleurs et destinée à l’écoute domestique ou la diffusion radiophonique, et une autre version studio destinée à une diffusion en concert.

    La sensibilité musicale de Normandeau est telle que les auditeurs novices autant que les plus expérimentés trouveront des éléments à apprécier. En tant qu’homme de radio, c’est le genre de travail électroacoustique que j’aime écouter et que je recommande.

    Nous n’en attendions pas moins de la part de Robert Normandeau, mais nous ne devons pas pour autant oublier de remercier les gens d’empreintes DIGITALes de nous donner accès à de tels enregistrements.

    … un des compositeurs les plus influents de ce genre…
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6