Sauter au contenu principal
electrocd

Blogue

212 résultats
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • Puzzles dans De:Bug

    «Kritik», ASB, De:Bug, 1 juin 2005
    mercredi 1 juin 2005 Presse

    Das franko-kanadische Label für Elektroakustik kommt hier mit seiner ersten DVD-Audio-Veröffentlichung, die das Material komplett jeweils in Sechs-Kanal Surround, Stereo und im MP3-Format enthält. Normandeaus siebte Veröffentlichung besteht aus fünf Theaterkompositionen für u.a. Stücke von Heiner Müller, Strindberg und Sophocles, die speziell für „Puzzles“ remixt worden sind. Die Stücke sind dementsprechend unterschiedlich, von einem kurzen vokalbasierten Track über flächige Loops zu großen digitalen Orchestern. Großes Kino fürs Ohr, glücklich derjenige, der eine Surround-Anlage besitzt. 4/5

    4/5

    Front, No Type dans e/i magazine

    «Territorial Imperatives: Canada’s boldest and brightest labels…», Tobias C van Veen, e/i magazine, no 4, 1 juin 2005
    mercredi 1 juin 2005 Presse

    […] Nothing can be farther from the canon of academic experimentation than No Type’s unique, often grassroots and utterly leftfield roster. While the label is well known for its online releases (including brilliant early work by Tomas Jirku), a slew of output as the label went to CD circa 2002 established its tenacity in the field of improvisation and composition. The admixture is found in Max Haiven and Jon Vaughn’s Front (2003), which is one of few forays in non-academic music to establish parameters of interpretation for the listener. This eruptive, somewhat spontaneous, rough, at times chaotic, other times meditabve disc is a disjointed narrative of the history of electronie music; or, the history of electronic music from the front of its cabal — its avant-garde. In live performance at Rien à voir in Montréal in 2003, Vaughn rolled down the stairs in a blanket and flashlight, then fied up an antique turntable with rope after playing slo-motion air guitar; meanwhile, Haiven scribbled on a script before the two did mixer-battle with noise and collage cut-ups, ending with an embarrassingly bad songwriter duet. It was, at once, both incredibly naïve and yet absolutely self-reflexively so. […]

    Nothing can be farther from the canon of academic experimentation than No Type’s unique, often grassroots and utterly leftfield roster.

    L’ivresse de la vitesse 1, L’ivresse de la vitesse 2, Seuil de silences, Aparanthesi, Libellune, empreintes DIGITALes dans e/i magazine

    «Territorial Imperatives: Canada’s boldest and brightest labels…», Tobias C van Veen, e/i magazine, no 4, 1 juin 2005
    mercredi 1 juin 2005 Presse

    […] The minimum one can say of empreintes DIGITALes is that it is a prolific label for electroacoustic music as well as provocative experiments in conceptual sound. A few recent releases graft the varied interests of academic and acousmatic music together via the intriguing work of, say, John Oswald. His Aparanthesi is the work of a single note that is gradually inflected along its pitch and combined with various tuned field recordings. [aparanthesi A] is an A note tuned to 440 Hz, which is the broadcast signal stations play when off-air. [aparanthesi B] is a compressed stereo image of the 8 channel performance created for 2000’s Rien à voir electroacoustic festival in Montréal. It is tuned to 480 Hz, the North American electrical standard, so it is in-tune with the hum of lighting and electrical grids. It is also a sonic impression of a complex and involved performance that uprooted the audience from the seats to the atrium and back again. We might call the album a conceptual play between electroacoustc and microsound, audience and chair, sitting and standing, tuning and silence, and for these reasons, the listening experience is very unlike the genre’s contemporaries. Roxanne Turcotte, for example, produces a melange of disjunctive sound, voice and phone recordings, environmental atmospheres and world beat rhythms on Libellune, which features work dating back to 1985. Its complexity at times is interesting, for as a survey of her œuvre it mirrors the development of Montréal electroacoustic in its infatuation with voice and, like R Murray Schafer, the natural world. That said, it remains well within the by now well-established parameters of academic composition. Paul Dolden’s work trammels from New Music composition to electroacoustic, employing repetiton and choral arrangements in a fashion not unlike that of Philip Glass, albeit with a drive toward melodrama and punch over satyagraha, throwing in all elements including the kitchen throughout L’ivresse de la vitesse 1 and 2. Like Turcotte, this work too spans from the ‘80s to the ‘90s, and so much of its feel is like listening to a beloved but aging record from that era, its metallic drums and neon wildness only appearing just a tad navel-gazing with age. Dolden is somewhat overwhelming; [L’ivresse de la vitesse] is a nightmare collage at its start that quickly gets into squeaky territory. For this, the remedy of Seuil de silences is welcome. Although from the same era, its breathing space offers more time for reflection, arrangement and thought, even if the disharmonius creeps back into the picture and becomes an ultimate ode to piano-bashing. […]

    … a prolific label for electroacoustic music as well as provocative experiments in conceptual sound.

    Délires de plaisirs, Seuil de silences, Paul Dolden dans SOCAN — Paroles & Musique

    «Paul Dolden: le plaisir du son», Guy Marceau, SOCAN — Paroles & Musique, no 12:2, 1 juin 2005
    mercredi 1 juin 2005 Presse

    Une équation se dessine d’emblée lorsqu’on écoute L’ivresse de la vitesse (1992), une des œuvres de Paul Dolden qui a fait l’unanimité des milieux musicaux contemporains ici et en Europe, et qu’on écoute le volubile compositeur parler de son art. À bientôt 50 ans, avec une propension à l’excès, l’accélération et l’accumulation des plans sonores, Paul Dolden parle aussi vite que la musique qu’il compose, mais ralentit un peu lorsqu’il clame ne pas être un vrai électroacousticien. Comment le situer?

    Paul Dolden, né à Vancouver mais vivant à Montréal, a tout du compositeur atypique mais passionné de musique. Très easy going, cheveux longs, relent du freak qu’il était dans les années 70, attitude un peu désinvolte et joyeusement pince-sans-rire, il est surtout très allumé et non élitiste. «Même si on compose la musique à l’aide de machines électroniques et numériques, il faut toujours rester dans le plaisir organique, de la même manière qu’on écoute simplement Led Zeppelin ou Brahms par exemple, explique Paul Dolden. Je ne suis pas un électroacousticien au sens de Robert Normandeau, par exemple, notre travail est très différent. J’aime notamment intégrer à ma musique des instruments acoustiques et des emprunts au rock ou au jazz, des styles que j’ai toujours eu beaucoup de plaisir à écouter. Ma musique parle plus au corps et au cœur qu’à la tête.»

    Dolden fait mentir l’adage Less is more. Il excelle dans la surimpression de styles musicaux disparates, «pas pour en faire de bêtes pastiches, précise-t-il, mais bien pour exploiter les grandes beautés de ces musiques dans une orchestration imposante que la machine me permet de réaliser et qu’aucun orchestre ne pourrait jouer. Dans mes œuvres, je peux superposer jusqu’à 400 couches musicales pour créer mes sonorités…» À l’écoute, en effet, sa musique parle à tous nos sens: puissante, obsédante et parfois décadente, toujours hautement chargée et recherchée. Il combine ce souci de l’ordre dans le désordre, l’idée de vitesse dans le contrôle, en exploitant les textures, ryrthmes et sonorités sur l’échelle élastique du temps au profit d’une plasticité des plus incarnées. On pense parfois à Varèse ou Zappa, mais toujours dans un «traitement électronique sensible».

    Autodidacte

    Rockeur dans l’âme, Paul Dolden apprend à 16 ans la guitare électrique, puis le violon et la basse en solo. Il s’est même récemment mis au violoncelle! Las de faire de la scène (rock, jazz) dans des spectacles et avec des groupes à géométrie variable de Vancouver, il se lance dans l’expérimentation électronique au joyeux temps de la technologie analogique. «La nécessité est la mère de toutes les inventions. En cherchant de nouvelles façons de faire ma musique, j’ai découvert toute la quincaillerie électronique des années 70. C’est fou ce qu’on peut faire avec ça! Mais, tout comme maintenant, la machine était un moyen, pas une fin en soi.» Ses bidouillages créatifs font mouche au Canada: dès 1981, Paul Dolden remporte des premiers prix coup sur coup. «Avec ces prix, on me disait entre les lignes que la musique que je composais était ce qui se faisait de mieux au Canada! Alors j’ai continué, pensez-donc!»

    Et des prix, il y en aura plus d’une vingtaine d’autres. Presque chaque année, une de ses œuvres reçoit une récompense par ses pairs de l’industrie musicale contemporaine et électroacoustique canadienne. La bonne nouvelle se répand ensuite hors de nos frontières et dès 1984, ses œuvres sont primées en Italie, France, États-Unis, République Tchèque, Suède, Angleterre… Un pied de nez à certains autres compositeurs canadiens, puisqu’il n’a pas le profil académique universitaire requis, mais bien seulement un baccalauréat en histoire générale…

    Revisiter ses œuvres

    Pour qui voudrait entendre le fruit de sa créativité, l’essentiel de ses enregistrernents figure chez empreintes DIGITALes. Son avant-dernier, Seuil de silences (2003), remportait en janvier dernier le Prix Opus du disque de l’année dans la catégorie Musique actuelle, électroacoustique. L’album réunit des œuvres de 1987 à 1996 où, à la trame numérique, s’ajoute le jeu de trois solistes, Julie-Anne Derome (violon), François Houle (clarinette) et Leslie Wyber (piano). «Il faut savoir qu’avec la venue du numérique, j’ai décidé de remixer toutes mes œuvres… Compte tenu que pour réussir à produire une pièce de 15 minutes, il me faut souvent plus de 50 heures de travail, j’en ai eu au total pour un pou plus de deux ans!» Paul Dolden dit avoir fait ce travail pour rendre justice aux œuvres elles-mêmes, qui devenaient ainsi plus précises, plus efficaces et plus sonores.

    Rétrospective en Suède

    Après plus de 20 ans de carrière, et quelque 40 œuvres plus tard, la reconnaissance ne s’est pas démentie. À la fin avril, Paul Dolden était l’artiste invité au Borderlines Festival en Suède où l’on présentait une rétrospective de ses œuvres (12 pièces, dont deux créations, en neuf jours). Et l’affiche était prestigieuse: aux côtés de ses œuvres, 12 signées Gyorgy Ligeti, un des importants compositeurs du 20e siècle, Ligeti et Dolden partagent certaines approches et techniques d’écriture, notamment dans la complexité polyrythmique. Dolden était en quelque sorte le porte-parole canadien d’une facette de notre paysage musical contemporain électroacoustique, ce qui visiblement l’enchante. Un projet en chantier? «Toujours! Je travaille présentement sur une installation sonore à grande échelle qui se tiendra l’an prochain pendant un mois à la Galerie Diapason de Manhattan (New York).»

    Avril a vu la parution de son dernier disque, Délires de plaisirs, regroupant des œuvres remixées dont Entropic Twilights (1997-2002) pour bande en trois mouvements, The Gravity of Silence. Resonance #5 (1996) pour flûte et bande, et The Heart Tears itself Apart with the Power of its own Muscle. Resonance #3 (1995) pour 10 cordes et bande. Aux atmosphères très prenantes s’ajoutent de larges citations musicales, dans une orgie de références très ludiques. La musique force l’écoute et ne laisse pas indifférent. On peut en écouter des extraits sur le site d’empreintes DIGITALes au www.empreintesdigitales.com.

    Aux atmosphères très prenantes s’ajoutent de larges citations musicales, dans une orgie de références très ludiques.

    Estrapade, morceaux_de_machines dans The WholeNote

    «Review», Tom Sekowski, The WholeNote, no 10:9, 1 juin 2005
    mercredi 1 juin 2005 Presse

    I was warned — the music of Montréal duo morceaux_de_machines would be loud. What I wasn’t told was just how unbearably surprising it could be. The duo made up of long-time radio collaborators on Québec’s CKIA, Aimé Dontigny and Érick d’Orion, obviously enjoy their noise with a side of the twitchings. Ever-shifting landscapes permeate their music from beginning of the disc to its’ closing 75 minutes later. Turntables, prepared CDs, live electronics, computers, samplers, drum machines — it’s all here in its most primal glory.

    Sampling queen Diane Labrosse appears on two tracks, as do tumtable artists Otomo Yoshihide and Martin Tétreault. I dont think the word noise does this duo proper justice. After all, what is defined as noise by one person is not necessarily noise to others. I found many of the pieces calming in their own bizarre way. The drones and high-pitched squeaks are in some strange way oddly appealing. Weird structure actually exists in this madness if you’re willing to listen. Feedback and ear-piercing sounds need not be your enemy. These can actually be your friends. The question remains, are you willing to take the first step towards cementing this relationship? If your answer is yes, then Estrapade [French word for a cruel form of torture used in medieval times] is waiting for your friendship now.

    I was warned — the music of Montréal duo morceaux_de_machines would be loud. What I wasn’t told was just how unbearably surprising it could be.

    Estrapade, morceaux_de_machines dans De:Bug

    «Kritik», ASB, De:Bug, 1 juin 2005
    mercredi 1 juin 2005 Presse

    Improv-Noise und Musique Concrète könnten sogar die Tanzflächen rocken, wenn man sie irgendwo ließe. Das bieten zumindest einige Tracks dieses französischen Duos an, die sich hier mit den Turntablisten Otomo Yoshihide und Martin Tétreault sowie Diane Labrosse zusammen tun. Von Tanzmusik kann allerdings wirklich nicht die Rede sein, wohl aber von spannend gemachten digitalen Lärmattacken, die eben auch durchaus mal rhythmisch oder aber ambient sein dürfen. Klasse unakademisch! 3/5

  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24