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  • Jalons dans La Scena Musicale

    «Critique», Réjean Beaucage, La Scena Musicale, no 8:7, 1 avril 2003
    mardi 1 avril 2003 Presse

    Sixième disque de Francis Dhomont chez la maison montréalaise empreintes DIGITALes, Jalons regroupe des compositions encore inédites ou parues dans des compilations. Il s’avère donc moins conceptuel que les productions habituelles du doyen de la communauté électroacoustique québécoise. On y trouve une réduction stéréophonique de Vol d’Arondes, présenté en version octophonique lors de sa création à la dixième édition de la série Rien à voir, en décembre 2001. L’œuvre emprunte une partie de son matériel de base à une autre, Drôles d’oiseaux, qui date de 1985 et que l’on trouve aussi ici. Cette dernière est une réalisation entièrement électronique, la seule du catalogue du compositeur. De même sur ce disque, En cuerdas (1998), une musique parfaitement autonome, a servi de base au guitariste Arturo Parra pour Sol y sombra… l’espace des spectres, une pièce pour guitare et bande, publiée sur son disque Parr(A)cousmatique, également chez empreintes DIGITALes.

    La meilleure façon d’apprécier la musique électroacoustique, et Francis Dhomont serait certainement d’accord, reste le concert acousmatique, durant lequel le compositeur, généralement, diffuse les œuvres au programme au moyen d’un «orchestre de haut-parleurs» à un public plongé dans le noir. On a ainsi pu entendre en mars dernier, durant le festival Montréal / Nouvelles musiques, la pièce Les moirures du temps (2000), que l’on pourra maintenant écouter chez soi grâce à ce disque. Le disque comprend aussi Un autre Printemps (2000), un détournement de la musique de Vivaldi que Dhomont a conçu pour Mein Kino für die Ohren (Mon cinéma pour l’oreille), un film du cinéaste allemand Uli Aumüller. Bref, une collection variée qui permet d’apprécier différentes facettes du travail d’un maître de la musique concrète. 4/6

    … un maître de la musique concrète.

    30 avril 2003: Tétreault — Yoshihide en tournée européenne

    mardi 1 avril 2003 En concert

    En grande tournée européenne du 15 au 30 avril 2003, Yoshihide Otomo et Martin Tétreault. Deux manipulateurs de tourne-disques, un japonais, un québécois, deux univers et une rencontre électro-mécanique. Ne manquez pas leur passage dans onze villes de France, en Belgique, au Pays-Bas et en Suisse! De plus, une nouvelle parution discographique (3 mini-CD) en mai pour terminer le tout, [am_111].

    Podweek dans e/i magazine

    «Off the Spine», Darren Bergstein, e/i magazine, no 1, 31 mars 2003
    lundi 31 mars 2003 Presse

    From the innovative, origami paper jewel case (a No Type trademark) right through to the disc’s crunchy megalomania, no analogs exist for ascribing parallels to Podweek. Brillo-techno manufactured in Canada since 1995 (the earliest listed date for the tracks on this collection of ‘œuf-history’), Frédérick Blouin, aka Oeuf Korreckt, is credited with being influenced by Black Dog, Orbital, Rotterdam hardcore, Björk and Autechre. Faint echoes of the latter’s Incunabula crop up here and there (on 1999’s Before Bedtime), and the Rotterdam connection makes its presence known during the bassball stomp of A Ride in Elephant City (nods to Atom Heart circa 1990 as well). Otherwise, styles implode in short order and markers become irrelevant. The most recent work here, 2001’s We Have Arrived, runs the IDM treadmill at modest speed, the whoop and holler of its electronics and snarling snaredrums a bark or two removed from the Dog. Blouin thumbs his nose at the ultra-serious laptop cadre on Screw my Samples, a rollercoaster ride around theme park mountain peaks that, despite the monotone pulse informing its plugins, whirls a singleminded dervish dance replete with pop-mocking beats. On Taco Fiesta, 303 moisture missiles are hurled at you with devilish abandon, the incessant flatulations and strangled synths a turgid mass uncomfortably occupying your colon. Ruffly is a bit less taxing, trashcan-lid cymbal crashes aside, but once it settles into a locked steam-engine groove, it’s simply surrender or die. Œuf to one side, the laptop techie grins, stroking all the Korreckt keys.

    Oeuf to one side, the laptop techie grins, stroking all the Korreckt keys.
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