Clair de terre [Earthlight]
Robert Normandeau
… a refreshing and tantalizing listening experience sure to satisfy a variety of musical palettes. — Computer Music Journal, USA
Avec de tels compositeurs, le Québec n’a sans doute jamais été aussi libre… — Octopus, France
One of the stongest images of the achievements we witnessed during the 20th century. These pictures of the earth taken from space will forever stay in our minds.
- Composer(s): Robert Normandeau
- Cover image: Luc Beauchemin
- Canada Council for the Arts • SODEC
CD (IMED 0157, 2001)
- 1Malina (2000), 15:02fixed medium
- 2Erinyes (2001), 20:08fixed medium
- 3Clair de terre (1999, 2009), 36:00fixed medium
- 3Ouverture [Overture], 6:12
- 4Cadre étroit (espace clos) [Narrow Frame (Close Space)], 2:31
- 5Couleurs primaires et secondaires [Primary and Secondary Colors], 2:59
- 6Mobilité des plans [Camera Mobility], 3:09
- 7Montage rythmique [Rhythmic Editing], 2:28
- 8Montage métaphorique [Metaphoric Editing], 1:48
- 9Durée des plans [Duration of Shots], 2:25
- 10Clarté (éblouissement) [Brightness (Dazzling)], 2:57
- 11Taille des plans [Proportion of Shots], 3:03
- 12Couleurs ternaires [Ternary Colors], 2:09
- 13Micro-montage, 0:30
- 14Obscurité [Darkness], 2:09
- 15Cadre large (espace ouvert) [Wide Frame (Open Space)], 3:40
- Label: empreintes DIGITALes
- IMED 0157
- 2001
- UCC 771028015726
- Total duration: 71:22
- OGpak
- 125 mm × 125 mm × 10 mm
- 50 g
On the web
Download (IMED 0157_NUM, 2001)
- This item can be downloaded and/or listened to at empreintesdigitales.bandcamp.com.
- 1Malina (2000), 15:02fixed medium
- 2Erinyes (2001), 20:08fixed medium
- 3Clair de terre (1999, 2009), 36:00fixed medium
- 3Ouverture [Overture], 6:12
- 4Cadre étroit (espace clos) [Narrow Frame (Close Space)], 2:31
- 5Couleurs primaires et secondaires [Primary and Secondary Colors], 2:59
- 6Mobilité des plans [Camera Mobility], 3:09
- 7Montage rythmique [Rhythmic Editing], 2:28
- 8Montage métaphorique [Metaphoric Editing], 1:48
- 9Durée des plans [Duration of Shots], 2:25
- 10Clarté (éblouissement) [Brightness (Dazzling)], 2:57
- 11Taille des plans [Proportion of Shots], 3:03
- 12Couleurs ternaires [Ternary Colors], 2:09
- 13Micro-montage, 0:30
- 14Obscurité [Darkness], 2:09
- 15Cadre large (espace ouvert) [Wide Frame (Open Space)], 3:40
- Label: empreintes DIGITALes
- IMED 0157_NUM
- 2001
- UCC 771028015788
- Total duration: 71:22
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In the press
Review
The second work featured on this disc was also written for the theater.
The featured composition on this collection,
The
Mr.
Rounding off the
Mr.
empreintes DIGITALes, une étiquette qui laisse des traces
La maison de disques empreintes DIGITALes célèbre cette année son douzième anniversaire. Au fil des ans, la petite étiquette montréalaise a accouché d’une montagne, incontournable Everest des amateurs de musique électroacoustique d’ici et d’ailleurs. L’année 2001 a été consacrée à une mise à jour du versant québécois du catalogue avec des nouveautés d’
Le disque
Basée sur des textes des poètes
Il est intéressant de trouver dans la notice biographique du compositeur
Le disque s’ouvre sur
La pièce
La musique de
Malgré l’éclatante réussite au plan de la richesse sonore, on peut se demander si le compositeur atteint bien les objectifs descriptifs qu’il définit lui-même. Le résultat étant finalement assez abstrait, on peut se demander s’il était bien pertinent de nous les faire connaître. En effet, les
De la même génération que
On touche donc ici au
Le disque s’ouvre sur
Surprise à la parution du disque
Si les références au cinéma sont monnaie courante lorsqu’il est question de ce type de musique,
Le disque que présente
empreintes DIGITALes complète son catalogue 2001 en publiant des travaux récents du doyen des électroacousticiens québécois. Le disque de
L’œuvre, en quatre volets, date de 1998, année qui marqua le cinquantième anniversaire de l’
Vibrant hommage aux collègues, le
Notes.
Yves Daoust ,Bruits , empreintes DIGITALes / Diffusion i média, 2001 (IMED 0156).Francis Dhomont ,Cycle du son , empreintes DIGITALes / Diffusion i média, 2001 (IMED 0158).Gilles Gobeil ,… dans le silence de la nuit… , empreintes DIGITALes / Diffusion i média, 2001 (IMED 0155).Robert Normandeau ,Clair de terre , empreintes DIGITALes / Diffusion i média, 2001 (IMED 0157).Micheline Coulombe Saint-Marcoux ,Impulsion , empreintes DIGITALes / Diffusion i média, 2001 (IMED 0159).Yves Beaupré ,Humeur de facteur , empreintes DIGITALes / Diffusion i média, 2001 (IMED 0160).- Les notes du livret sont de
Micheline Coulombe Saint-Marcoux . - L’un des fameux
« Beau comme…» deLautréamont , extrait desChants de Maldoror . - Extrait de la notice du livret.
- Extrait de la notice du livret.
- Ibid.
- Voir à ce sujet l’excellent entretien réalisé par
Jonathan Prager avecDenis Dufour et publié dans les nos 5 (avril 1997), 6 (septembre 1997) et 7 (mars 1998) de la revue électronique Ars Sonora. - Le 3 mai 2002, le claveciniste
Luc Beauséjour présentait le 100e instrument deBeaupré , un clavicythérium, à la Chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours à Montréal. - Extrait de la notice du livret.
- Ibid.
- La sortie de ce disque fut retardée à cause d’un problème d’impression de l’emballage. Profitons de l’occasion pour dire quelques mots sur la présentation de ces enregistrements. L’emballage a beaucoup évolué depuis les premières productions de l’étiquette, allant du modèle standard de boîtier en plastique à ces nouveaux boîtiers
« Opaks» tout en carton. La nécessité étant mère de l’invention, c’est pour éviter le bris des boîtiers standards lors d’envois postaux que ces mutations se sont opérées. La présentation visuelle est très soignée et les notes de programme, si leur consultation est moins pratique que celle du livret habituel, sont en général assez complètes. - Extrait de la notice du livret.
Kritik
Kritik
Review
Kritiek
Het Franse label empreintes DIGITALes biedt onderdak aan een resem al dan niet obscure avantgardekunsteneaars waarvan
Critique
C’est du Québec que nous proviennent ces quelques œuvres inspirées, grâce au label de Montréal empreintes DIGITALes… Si leur point commun réside dans l’utilisation d’un support musical électroacoustique, il est intéressant de constater les influences des musiques ambiant et ethno-ambient dans le travail rendu et dans l’évolution progressive qui régit les morceaux… Au
Voilà une téléportation sonore en bonne et due forme que n’interrompra pas le silence nocturne étayé par la musique de
Au terminus,
Review
Critique
On a souvent perçu en certains astrophysiciens des poètes qui s’ignoraient.
C’est aussi le travail de recomposition d’un fait (les pas d’Homme sur la lune) partiel, une interprétation possible reconstruite par déduction, à la manière des historiens ou des astrophysiciens (notamment ce jeune Français qui cherchait à signifier par calcul les émissions sonores d’un trou noir.)
Une démarche où le tâtonnement et la remise en question sont indissociables. Du cinéma pour l’oreille cher à
Critique
Il y a quelque chose de paradoxal dans cet enregistrement de
Review
Review
This review was not meant to become so thoroughly academic
Kritik
Kritiek
Recensione
Fingerprints, bitte!
Review
The larger, titular piece is much loftier in intent, aiming to be a meditation on elements of cinematography, by way of a photograph of the Earth from the Moon. It’s hit-and-miss, but in places (
As a work that says something about cinematography, I don’t think this disc cuts the mustard. As a collection of sonically-interesting pieces, it’s great.
Review
Nouveautés
Musicien québécois travaillant depuis des années autour de l’art contemporain (danse et installations),
Review
With
Chronique
On a souvent perçu en certains astrophysiciens des poètes qui s’ignoraient.
C’est aussi le travail de recomposition d’un fait (les pas d’Homme sur la lune) partiel, une interprétation possible reconstruite par déduction, à la manière des historiens ou des astrophysiciens (notamment ce jeune Français qui cherchait à signifier par calcul les émissions sonores d’un trou noir.) Une démarche où le tâtonnement et la remise en question sont indissociables. Du cinéma pour l’oreille cher à
Altrisuoni in breve
accademico facendo attenzione alle suggestioni di contesti ad esso estranei.
Playlist
Review
Review
Having produced several instrumental and mixed works, his current endeavors are focused on acousmatic music. More specifically, his compositions employ æsthetic criteria whereby he creates a “cinema for the ear” in which ‘meaning’ as well as ‘sound’ become elements which elaborate his works. Along with concert music he now writes incidental music, especially for the theater. His works are performed and broadcast around the world and have received prizes and mentions in numerous competitions. “Earthlight. One of the strongest images of the achievements we witnessed during the 20th century. These pictures of the earth taken from space will forever stay in our minds.”
Review
In the late eighties and early nineties acousmatic art in Montréal captured international attention. Among the forerunners was a young
As a short-lived golden age began to fade after 1992 and the practice fell into some question, I was starting to feel very uneasy about the music outputted by
The pop sensibility is certainly still there. In fact, it smacks you in the face when you hear the opening blasts of a shakuhachi in
Review
It’s with a certain nervous apprehension and an expectant joy that I listen to very new music, and any piece of art stamped 2001 has got to be considered within that framework. It’s NOW
In
Review
Critique
Review
Review: Sonorities Festival of Contemporary Music
The four days of the Sonorities Festival of Contemporary Music offered a hectic round of musical and other events. There were nine concerts between Thursday night’s (which was reviewed in this newspaper on Saturday) and the final concert on Sunday afternoon, plus a steady round of research presentations, discussion groups and lectures. The last included an appetising overview by Síle O’Modhrain of the Massachusetts Institute of Technology’s plans for its Dublin-based offshoot, MediaLab Europe.
One major loss was the cancellation of Sunday night’s concert by the Lotus String Quartet (and their subsequent one in Dún Laoghaire) because of the illness of a player. They were to give the première of Kevin O’Connell’s String Quartet, plus important 20th-century works.
So the weekend was dominated by electroacoustic music, largely because the festival was hosting the annual conference of Sonic Arts Network, a British-based concert, education and information resource with a worldwide membership, plus affiliated institutions. SAN’s mission to develop the relationship between technology and music was reflected in an impressive array of electronic gadgetry and inventiveness at each of its concerts.
Technology’s temptations are not easily resisted
The most emphatic affirmations of that kind tended to have a message. For example,
Some of the electroacoustic works were more obviously musical, albeit with metaphorical undertones.
Apart from a concert of jazz improvisations, only six of the 33 works played from Friday to Sunday used “ordinary” instruments. Examples were
For electroacoustic music, the search for order within an infinite range of possibilities seems inescapable. Some composers succumbed to technology’s temptations, and the gestural language was sometimes too reminiscent of composers as far back as Varèse. But it seems significant that most pieces lasted between nine and 15 minutes, and that so many differing works should have large-scale patterns in common
Nothing suggested a resolution of these issues more than the music of the conference’s guest composer,
More texts
- The Wire, no. 216, February 1, 2002
- TB, Black, no. 26, December 1, 2001






