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electrocd

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  • Pierre Alexandre Tremblay in KindaMuzik

    “Liverecensies: CTM 15 Un Tune I — Onderzoek naar de lichamelijkheid van geluid”, Sven Schlijper, KindaMuzik, February 5, 2015
    Thursday, February 5, 2015 Press

    […] Adembenemend

    Soms schieten woorden te kort. Dan valt het gesprek feitelijk stil. Dan voel je alleen nog maar en neemt de muziek je mee. Je geeft je over. Zoals bij de wereldpremière van nureinwortgenügtnicht van multi-instrumentalist en componist Pierre Alexandre Tremblay. Over twaalf kanalen stuurt hij onder andere vooraf opgenomen partijen uit. Een deel van het surroundgeluid wordt live gevormd. Dit doet Tremblay in intrigerende wisselwerkingen tussen performer en microfoon. Heather Roche jaagt haar basklarinet door vele tonaliteiten en texturen. Daarmee haalt ze vooral qua detaillering en frasering Colin Stetson rechts in, zodat hij op slag lomp lijkt. Adembenemend is ook de vocale serie erupties vol overtuigings- en zeggingskracht die sopraan Peyee Chen brengt.

    In Tremblay’s lange nieuwe stuk zijn flarden te herkennen die al op zijn album La marée staan. Ingebed in dit veelzijdige livenarratief is de muzikale brille rijker en dieper dan tevoren. Dit werk verdient absoluut een plek op het Holland Festival. Het is immers een stuk dat betoont hoe divers een muzikale luisterervaring anno nu kan zijn, ook — of juist — in gecomponeerde muziek. Caleidoscopisch, bedwelmend en zo tastbaar emotioneel dat het lichamelijk wordt. […]

    Caleidoscopisch, bedwelmend en zo tastbaar emotioneel dat het lichamelijk wordt.

    Fenêtres intérieures in felthat

    “Review”, Hubert Heathertoes, felthat, February 2, 2015
    Monday, February 2, 2015 Press

    Conservatoire de musique de Montréal graduate Roxanne Turcotte served a high-quality gourmet dish I haven’t expected from an academician. The usual stance of academically trained artists often resembles a well trained ego but nothing else. Luckily this is not the case.

    First track with voice preapration and voice-over narratives gives a great atmosphere to something that could be well used in some derivative of ambient music but as such is much more interesting and no operating in clichees at all.

    Field recordings, voice and preparations of acoustic instrumentts play the first seats in the cast here. It may sound trivial when you think of it but the ultimate feeling I got apart from the obvious interesting tonalities is the essence of the feminine spirit and mind expressed through this album — the gentility and the sound concept is just so striking and yet not overworked at all.

    Roxanne Turcotte served a high-quality gourmet dish I haven’t expected from an academician.

    Dômes in EtherREAL

    “Critique”, Pierre-Luc Senécal, EtherREAL, January 25, 2015
    Sunday, January 25, 2015 Press

    La réputation de Robert Normandeau n’est plus à faire dans le monde de l’électroacoustique. Compositeur récompensé à d’innombrables reprises pour ses pièces, il aura fait entendre ses œuvres plus d’une centaine de fois partout à travers le monde, sans compter ses nombreuses collaborations pour la musique de scène.

    Dômes est son plus récent recueil d’œuvres, distribué sous la fameuse étiquette montréalaise empreintes DIGITALes. Les pièces, composées pour dôme de haut-parleurs, un dispositif donnant une impression de tridimensionnalité du son, ont été réduites en stéréo tout en conservant leur caractère immersif. Ainsi, on se sent comme baigné dans un liquide sonore, flottant à la dérive vers un «ailleurs imaginaire».

    En ouverture, on débute avec La part des anges, et on sait que c’est du sérieux. Un boom profond rythme l’évaporation des voix. La musique nous emporte vers les hautes strates de l’atmosphère, comme si nous n’étions plus qu’une vapeur ondulant vers un éden stellaire, et toute notion du temps s’envole, perdue parmi les souffles distillées. À regarder dans le noir, les yeux fermés.

    Pluies noires, c’est de la corporalité et du viscéral. Les multiples couches de saxophone merveilleusement orchestrées sont en lente effervescence, sorte de machine organique qui se délecte de méchanceté. Qu’on ne surprenne que la pièce de théâtre Blasté de Sarah Kane aie servi de source d’inspiration. «Toutes ces pluies ne peuvent que difficilement laver la noirceur de l’âme humaine lorsqu’il est en guerre, spécialement à propos de celle de Bosnie à laquelle la pièce fait implicitement référence.» Une longue respiration de cruauté, celle d’une monstrueuse beauté.

    Hamlet-Machine without Actors (à distinguer de la version «avec les acteurs» sur Puzzles du même compositeur) puise dans la trame sonore composée pour la pièce Hamletmachine, mise en scène par Brigitte Haentjens à Montréal en 2001. Véritable mécanique vivante, les bruits de métaux et de chaîne se mêlent aux sons plus introspectifs, des chants qui semblent observer le monde à travers les rouages d’une machine en marche.

    Pas de doute, ces trois pièces sont des bijoux où se rencontrent beauté, intensité et une sensualité qui flirte avec la lascivité! […]

    […] Dômes comporte des moments fantastiques, un véritable vermeil sonore. À entendre en concert dans un dôme près de chez vous.

    Dômes comporte des moments fantastiques, un véritable vermeil sonore.
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