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  • 21 situations in Rubberneck

    “Review”, Jim Barker, Rubberneck, no. 30, December 1, 1999
    Wednesday, December 1, 1999 Press

    21 situations finds Yoshihide on more familiar territory, alongside French-Canadian turntable abuser Tétreault, banging out 21 short, radiofriendly slabs of surface noise, technical detritus and musical dementia. All tracks are under four minutes, and the approach is as varied as the subject matter (e. g. cartoon, machine, tension, science fiction). And it’s not just scratching; those drum sounds you hear from time to time are not samples but the players drumming on the turntables. Familiarity with technology has bred contempt, which has in turn bred imaginahon and adventure. This is gamelan for the 21st Century A fine example of revolutionary improv.

    A fine example of revolutionary improv.

    Claire-voie in Splendid E-Zine

    “At a Glance Reviews”, Deirdre Devers, Splendid E-Zine, November 22, 1999
    Monday, November 22, 1999 Press

    You have never heard anything like this. I mean that. On first listen, Ellipsis and Rising Tides of Generations Lost may remind one of the emotionally unsettling Diamanda Galas recordings of the late eighties. Imagine being left in the basement of the Amityville house with a box of wet matches and you have an approximation of Claire-voie’s atmosphere of unease. There is a bleak austerity to these pieces, composed of a foreboding soprano accompanied by stray sounds, rustling percussion and ghostly synthesizers. Wende Bartley’s Claire-voie is a siren song not meant for the faint hearted.

    You have never heard anything like this. I mean that.

    Lieux inouïs in Splendid E-Zine

    “Review”, Irving Bellemead, Splendid E-Zine, November 8, 1999
    Monday, November 8, 1999 Press

    Last week George Zahora reviewed a CD of Normandeau’s recent compositions. This week we take a peek into his past with Lieux inouïs (Unheard-of places), a CD of five electronic works from the mid-to-late 1980s. Much of Normandeau’s music falls into the “acousmatic” genre. Roughly, acousmatic music is electronic music that seperates sounds from their sources, and often exploits sounds for their inherently interesting qualities rather than any symbolic or narrative meaning they might have. In Normandeau’s sound-world this means that we’re treated to a wide range of sounds, from processed choirs to chugging trains to bleep-bloop electronics to slamming doors and bouncing balls.

    Rumeurs (Place de Ransbeck) (Rumors) is a light, fluid piece that plays with organic sounds that are just on the edge of recognizability. Matrechka is full of darker and more electronic sounds, which are constantly evolving. Mémoires vives takes existing requiems (from Ockeghem, Gilles, Berlioz, Mozart, etc.) as its starting point, and subtly weaves them into an ethereal, mysterious new requiem. Jeu (game or play) explores some of the many uses of the French word Jeu. It’s similar to Rumeurs (Place de Ransbeck) in that it’s a mix of many recorded sounds presented in such a way that you’re never quite sure what you’re listening to. The final piece, Le cap de la tourmente is again darkly electronic — I imagine it as the sound of someone pounding slowly on a huge electronic metal barrel. Normandeau has a very good ear for finding interesting sounds and then figuring out how to combine them effectively, and the compositions on this CD never get bogged down in the electro-murkiness or loooooooooooooooooong time scales that sometimes turn people off to this sort of electronic music. It’s a fine disc “pour le novice ou l’expert.”

    Normandeau has a very good ear for finding interesting sounds and […] how to combine them effectively…

    Amore in Splendid E-Zine

    “At a Glance Reviews”, George Zahora, Splendid E-Zine, November 8, 1999
    Monday, November 8, 1999 Press

    Roxanne Turcotte spins an impressionistic love story with voices, sound effects, samples and rhythms, based upon Roland Barthes’s book A Lover’s Discourse. Newcomers to electroacoustic music may find Amore particularly appealing; it uses many identifiable, untreated “real world” sounds and employs a more structured, linear narrative than other empreintes DIGITALes releases, grounding even its most experimental moments in comforting familiarity. It’s still a lot of fun—especially the conversational T’es le fun téléphone.

    … an impressionistic love story with voices, sound effects, samples and rhythms…

    Gilles Gobeil, René Lussier in Le Devoir

    “Le plaisir de jouer Faust”, Julie Bouchard, Le Devoir, November 4, 1999
    Thursday, November 4, 1999 Press

    Comme il est facile d’employer un langage compliqué lorsqu’on parle d’art. Et comme la tentation semble grande d’utiliser des termes un peu pompeux. «Première mondiale d’une grande fresque musicale de Gilles Gobeil et de René Lussier», annonce le carton promotionnel. Voilà une expression qui en fera bâiller quelques-uns. L’expression «grande fresque» n’est pas venue d’eux, s’accordent pour dire Gilles Gobeil et René Lussier. «On aurait aussi pu appeler ça une toune», ironise Lussier. Voilà qui détend et donne envie d’en savoir plus.

    Un autre créneau

    Quelques mots d’abord sur Plein la vue, un événement organisé et présenté par la société de concerts Réseaux. Depuis quelques années, Réseaux présente des concerts de musique électroacoustique sur bande, il n’y a alors «rien à voir» sur scène puisque la musique est diffusée par haut-parleurs. Avec Plein la vue Réseaux explore un autre créneau, celui de la musique mixte, combinée: musique sur bande et musique live. Au contraire de la première série, il y a donc des choses à voir. Ou, du moins, des musiciens, puisqu’ils sont sur scène. Et c’est dans ce cadre que René Lussier et Gilles Gobeil présentent en première mondiale il est vrai, mais aussi avec bonheur, un extrait d’une œuvre encore inachevée: Le Contrat.

    Il y a 25 ans, René Lussier et Gilles Gobeil se rencontraient et collaboraient pour une première fois sur le plan musical. Depuis, ils ne se sont jamais perdus de vue. En apparence, ils sont très différents l’un de l’autre; René Lussier parle abondamment, généreusement, pendant que Gilles Gobeil écoute sans rater quoi que ce soit, ajoute ce qui lui semble essentiel, développe une idée. Le premier a une voix forte alors qu’il faut être attentif pour ne rien perdre des propos du second.

    Des différences visibles également dans leurs méthodes de travail, soulignées par Gilles Gobeil: «Déjà, il y a 25 ans, René était déjà dans l’action, dans l’improvisation. Il prenait sa guitare et jouait. Alors que moi, j’étais et suis encore plutôt du type songeur. Je prends des notes, réfléchis. Et aujourd’hui c’est encore comme ça.» Deux modes de création différents, donc, et lorsqu’ils travaillent ensemble, une dynamique à deux temps s’installe. «Mais tous deux, nous mettons le même soin à ce qu’on fait. Et sur les choix esthétiques, sur les orientations, lesf açons de faire nous nous mettons très vite d’accord. C’est ce qui nous rattache.» Depuis 1996, à l’invitation de Jean-François Denis, de l’étiquette Empreinte DIGITALes, Lussier et Gobeil travaillent à l’élaboration d’un projet ambitieux: «Composer une pièce inspirée du Faust de Goethe et la construire en observant la structure même du poème», écrivait Lussier dans un texte de présentation. Une pièce qui aura pour titre Le Contrat. Un projet qu’ils estiment pouvoir terminer dans les premiers mois de l’an 2000. Sinon, ça sera plus tard. «On y va à notre rythme — et ça avance assez bien, mais l’important, pour le moment, c’est d’être satisfait à chaque seconde. On y met beaucoup de temps, de soin», souligne René Lussier qui avait remporté en 1989 le prix Paul Gibson de la Communauté des radios publiques de langue française pour Le Trésor de la langue, une œuvre qui surprend et réjouit tout à la fois.

    Tout un contrat

    Gobeil et Lussier ont construit — ou construisent puisque Le Contrat n’est pas achevée — en partie sur des matériaux trouvés en chemin. «De nombreux Faust ont été fabriqués soit par des compositeurs célèbres, soit par des écrivains. Nous avons récupéré, à travers l’histoire, les interprétations qui en ont été faites. On est allés chercher, de façon minimale, de petits fragments et quelques extraits de textes. Mais presque rien de Goethe, qui apporte cependant la structure de l’œuvre», précise Gilles Gobeil.

    Le Contrat de Lussier et Gobeil se donne un défi de taille: marier un instrument live à une bande. Gilles Gobeil, électroacousticien qui a recu trop de prix pour en faire l’énumération, assurera la diffusion de la bande en salle, pendant que René Lussier, sur scène avec guitare acoustique et daxophone (instrument inventé par un Allemand à la fin des années 80), incarne des fragments de l’histoire ou des états d’âme des personnages. Différence de taille: habituellement, dans un concert de musique électroacoustique, la bande est immuable. Fixe. «Ici, Gilles manipule la bande. C’est quelque chose d’essentiel: ça bouge, ça respire», confirme Lussier.

    Mais pourquoi, puisque tant d’interprétations en ont déjà été faites, recréer aujourd’hui un Faust? «Le sujet est de toutes les époques.» De tout temps, les gens ont été tentés de mettre de côté les priorités pour suivre des rêves de gloire, pour accéder à la célébrité, ajoute Lussier. Mais quelles sont donc ces priorités? «C’est suivre ta voie. Au delà de tout. Suivre ton instinct. C’est aussi prendre plaisir à ce qu’on fait. Se donner la satisfaction de bien faire les choses. Et se laisser complètement porter par un projet.»

    Figures in Splendid E-Zine

    “At a Glance Reviews”, George Zahora, Splendid E-Zine, November 1, 1999
    Monday, November 1, 1999 Press

    Normandeau’s most recent release collects four compositions: Le renard et la rose, Figures de rhétorique, Venture and Ellipse.

    Le renard et la rose combines, in largely unrecognizable form, the audio and musical soundtracks from a radio dramatization of The Little Prince; if nothing else, you’ll probably never look at Antoine de Saint-Exupery the same way again. Figures de rhétorique, created for tape and piano, is the most overtly musical piece, while Venture comments on the states of existence via heavily manipulated slices of rock music. Ellipse, which closes the disc, is one half of a sonic dialogue with guitarist Arturo Parra; you get the call, sans response, or vice versa. Of these pieces, Figures de rhétorique is the most conventionally ear-pleasing, while Venture offers the most overtly intriguing set of sounds. All four works are dynamic and stirring, making this an excellent starting point for the empreintes DIGITALes universe.

    … dynamic and stirring, making this an excellent starting point for the empreintes DIGITALes universe.
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