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  • L’envol in RNE3: Atmósfera

    “Crítica”, RNE3: Atmósfera, April 19, 2015
    Sunday, April 19, 2015 Press

    L’envol es el primer álbum en solitario de la compositora Americana afincada en Bruselas Elizabeth Anderson. Elizabeth es una prolífica artista y profesora y eso se palpa en su disco: cuando lo escuchas por primera vez tienes la sensación de estar ante una lectura de música electrónica.

    Los sonidos que contiene este L’envol son lo que uno espera de su título (en francés significa Vuelo) pero sólo si has pasado mucho tiempo viendo películas de ciencia ficción de los 60. Este trabajo se ocupa de temas que son bien conocidos, arquetipos tal vez, que se reflejan perfectamente en los títulos de las diferentes piezas.

    Un trabajo de cuidada estructura sinfónica a pesar de que esté creado con sonidos sampleados y grabaciones de sintetizador con la correspondiente habilidad de atrapar al instante al escuchante con sus espectaculares paisajes galácticos y los grandes espacios de soledad.

    … de atrapar al instante al escuchante con sus espectaculares paisajes galácticos y los grandes espacios de soledad.

    Poupées mathématiques in Skug

    “Kritik: Moebiusbänder und Kirchenglocken”, Curt Cuisine, Skug, April 9, 2015
    Thursday, April 9, 2015 Press

    […] Ähnliches gilt für Poupées mathématiques von Dominique Bassal, das als Musik-Blu-Ray (Stereo, 5.1, 7.1) veröffentlicht wurde. Der gebürtige Ägypter Bassal, der sich seit den 1970ern mit Elektroakustik beschäftigt, versteht seine aktuelle Werkschau als Gegenrezept zu jenem acousmatic cul-de-sac, den er in früheren Werken eingeschlagen habe. Dennoch dreht sich hier fast alles um die Frage nach der experimentellen Sounderzeugung. Zwar sind Bassels Stücke in ihren Zugängen so umtriebig wie jene von Normandeau, doch erschöpft er sich viel stärker in den bekannten Klang- kulminationsfiguren. Nach einem erstaunlich poppigen Einstieg begegnen uns Fig. C, D und E; nur etwas stärker von (Sound-) Romantizismen durchsetzt. Schon treiben wir mit unserem Raumschiff in Elektrosphärengeknitter, irgendwo ertönt ein Engelschor und eine dislozierte Jazzkapelle spielt atonale Karusselmusik in der Blackworld-Spelunke von Proxima Centauri. Poupées mathématiques ist streckenweise so hörenswert wie Normandeaus Dômes, durchtränkt von derselben Intention, das Genre aufzubrechen, es neuen Hörerlebnissen zuzuführen, aber der Fluch des digitalen Alltags herrscht eben auch hier.

    … es neuen Hörerlebnissen zuzuführen…

    Dômes in Skug

    “Kritik: Moebiusbänder und Kirchenglocken”, Curt Cuisine, Skug, April 9, 2015
    Thursday, April 9, 2015 Press

    […] Weitaus mehr beglückt der Kanadier Robert Normandeau mit Dômes. Normandeau, Professor für Elektroakustik in Montréal und für seine Musik dutzendfach preisgekrönt, schlägt hier einen variantenreichen Bogen zwischen Elektroakustik und moderner Klassik. La part des anges etwa ist ein elektroakustisch gerahmter Engelsgesang, den man als schickes Ambient-Update von György Ligetis Lux Aeterna verbuchen könnte. Kuppel wiederum verquickt Karlsruher Glockenklänge mit Straßen (bahn) geräuschen und elektrosphärischem Geknister zu einer streckenweise minimalistisch anmutenden Ouvertüre. Pluies noires ist die Bühnenmusik zu einem Stück der großartigen Sarah Kane, ein düsteres Exspirationsgewaber mit impliziten Anspielungen auf den Bosnienkrieg. Der größte Ohrenöffner ist aber wohl das letzte Stück auf der CD, Baobabs, eine fünfteilige onomato- poetische Suite für vier Stimmen und sechs Perkussionsinstrumente, die den perfekten Soundtrack für eine Kurzgeschichte à la James Tiptree jr. abgeben würden, in der ein Erkundungsschiff der galaktischen Föderation eine Handvoll Eingeborener einsammelt, doch kurz vor Beitegeuze in Interferenzen gerät. Während der Bordfunker den Äther nach Funksignalen absucht, stimmen die Eingeborenen ein ekstatisches Lamento an…

    … einen variantenreichen Bogen zwischen Elektroakustik und moderner Klassik.

    La marée in Présent continu

    “Sélection musicale #4”, Kasper T Toeplitz, Présent continu, April 1, 2015
    Wednesday, April 1, 2015 Press

    La marée est une collection de musiques de chambre d’aujourd’hui du compositeur canadien, mais résidant et enseignant en Angleterre, Pierre Alexandre Tremblay: l’ajout de «aujourd’hui» à «musique de chambre» est important, dans toutes ces pièces l’instrument (oui, il s’agit à chaque fois de pièces solistes) dialogue à part égale avec l’électronique qui ne lui est pas soumise mais n’est pas non plus une sorte de divinité de haute technologie, prétexte absolu et unique raison d’être de la musique; la mention d’aujourd’hui (et on aura eu bien soin de ne pas utiliser le mot «contemporain») elle est là, dans le fait de plus considérer ou utiliser cette électronique comme un corps étranger que l’on craint ou qu’on explore, que l’on dompte, parfois, mais comme une évidence, comme part acquise du monde dans lequel on vit, ni plus ni moins fantastique ou mystérieuse que les instruments utilisés, qu’il soient clarinette basse (Heather Roche), piano (Sarah Nicolls) ou voix (Peyee Chen). Et il écrit bien, Pierre Alexandre Tremblay, mais dira-t-on, c’est un peu la moindre des choses – là où sa musique devient intéressante ce n’est pas parce qu’il «écrit» bien mais parce qu’il est intelligent et que cette intelligence s’entend: on entend le compositeur nous «parler» ou du moins nous présenter une vision du monde, la sienne, et non pas seulement résoudre tel ou tel questionnement musical ou compositionnel.

    Dans cette «marée», – déclinée en deux CD, bien qu’en seulement cinq pièces, ce qui suggère que le temps est pris de s’installer dans chacune d’elles, tant pour l’auditeur que le compositeur – ce qui prime après l’écoute, ce qui reste, n’est pas tant une proposition d’un nouveau style, de croisement ou fusion, d’un «truc» un peu inouï («oh, ici j’ai utilisé la synthèse concaténative par corpus!» – toutes choses que Pierre Alexandre maîtrise par ailleurs admirablement) que le fait de présenter l’ensemble comme de la musique de chambre d’aujourd’hui, sans esbroufe. Une seule pièce déroge à l’ensemble, celle écrite pour Jean-François Laporte et l’instrument de son invention, la «table de Babel» – peut-être parce que l’instrument se veut «inouï» justement, peut-être par un son très diffèrent du reste… je ne sais. Pour le reste, comme dit, une acuité rare dans ces compositions de musique de chambre. D’aujourd’hui.

    … une acuité rare dans ces compositions de musique de chambre.

    Morphogenèse in Rif Raf

    “Love on the Bits”, Fabrice Vanoverberg, Rif Raf, no. 209, April 1, 2015
    Wednesday, April 1, 2015 Press

    Au premier abord, l’acousmatique d’Erik Nyström ne sort guère de l’ordinaire, pour autant que ce terme puisse être appliqué à une sortie du merveilleux label canadien Empreintes DIGITALes. Chemin faisant, et passées les premières minutes, Morphogenèse subjugue par ses innombrables variations, complètement à l’opposé d’une vision où les drones se noient dans la monotonie.

    Tel un Markus Schmickler qui extirperait l’ombre de Fennesz sous le manteau de Robert Normandeau, l’œuvre du compositeur basé à Londres exploite à merveille une foule de registres des musiques électroniques abstraites, et sa force de conviction est telle qu’on se laisse emporter sans le moindre détour. Leçon numéro deux: aux trente premières secondes d’un disque, tu ne t’arrêteras pas.

    Chemin faisant, et passées les premières minutes, Morphogenèse subjugue par ses innombrables variations, complètement à l’opposé d’une vision où les drones se noient dans la monotonie.
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